Algérie : ce qu’ont dit Numidia Lezoul et Rifka devant la justice

Algérie – Après plusieurs reports, le procès « Futur Gate » impliquant Numidia Lezoul et Rifka s’est ouvert jeudi 9 juin 2022 au tribunal correctionnel de Dar El Beida. Dzair Daily vous rapporte plus de détails à ce sujet dans les lignes qui suivent ce vendredi 10 juin 2022. 

En effet, après avoir été ajourné à trois reprises, la journée d’hier est marquée par le début du procès « Futur Gate ». Une affaire d’escroquerie d’étudiants algériens impliquant en tout 14 personnes. Parmi eux figurent des influenceurs très populaires en Algérie, à l’image de Numidia Lezoul, Rifka et Stanley. 

Dans le détail, le propriétaire de l’agence « Futur Gate » était le premier à avoir été interrogé par le juge. Le principal accusé dans cette affaire a accusé l’interprète de « Bébé d’amour » et les autres créatures de contenu digital de Chantage. Des accusations niées par l’influenceuse qui compte plus de 6 millions d’abonnées sur Instagram et ses camarades. 

Selon le compte rendu du procès rapporté par le quotidien arabophone Ennahar, Numidia a affirmé, qu’elle n’a aucune relation avec le propriétaire de l’agence en question. En soulignant que c’était son manager qui s’occupait du contrat. Qu’elle avait signé en février 2021. Et cela pour commencer à faire de la publicité pour ladite entreprise. L’influenceuse concernée a déclaré devant la cour qu’elle n’avait reçu aucun centime de Futur Gate. 

Numidia Lezoul répond aux accusations portées par le patron de Futur Gate 

Par ailleurs, en réponse aux questions du juge, la jeune femme a indiqué, « qu’elle avait décidé de rompre son contrat de travail avec la société impliqué dans l’affaire en septembre 2021 ». En expliquant que lorsqu’elle a découvert qu’il s’agit d’une escroquerie, elle a résilié son contrat. En affirmant aussi que son manager a restitué l’argent au propriétaire de l’entreprise. 

Dans le même cadre, Numidia Lezoul à démenti toutes les accusations portées par le propriétaire de Futur Gate à son égard. « Je ne sais pas pourquoi je me retrouve en prison pour une affaire d’escroquerie. Avec une personne que je n’ai jamais connue », a-t-elle lancé au juge. Elle s’interroge alors, « comment elle aurait fait du chantage à une personne. Qu’elle n’avait jamais rencontrée ». 

Pour conclure son intervention, Numidia Lezoul a souligné « qu’en Algérie, le travail d’influenceur n’est pas réglementé ». Néanmoins, « Tout le monde pense que j’ai pris des milliards. Au point ou le dossier est devenu l’Affaire Numidia Lezoul », a-t-elle ajouté

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