Algérie : Les nouveaux prix des voitures assemblées localement

Algérie – En raison des droits de douanes et autres taxes à payer imposées aux kits SKD, les prix des voitures issues du montage automobile local vont augmenter de 20 à 30 %. 

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Cette hausse surviendra alors en raison des droits de douanes et des taxes supplémentaires à payer pour sortir les kits SKD des ports algériens où ils sont bloqués depuis des mois. D’après des sources citées par le quotidien national, Le Soir d’Algérie, dans un article d’aujourd’hui 2 mai, cela va contribuer à l’augmentation des prix des voitures neuves montées en Algérie. 

Ces kits seront soumis en premier à une TVA de (19%). C’est suite à l’écoulement des cinq (5) ans d’exonération en leur faveur. Ils devront désormais s’acquitter de la taxe évoquée plus haut. Les droits de douanes oscillent selon le pays de provenance. On relève 5 % pour l’Europe et 15 % pour les autres pays. N’oublions pas une dernière taxe qui démarre à partir de 70.000 DA. L’ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahia, l’avait imposée. 

Ainsi, ces taux confirment la hausse des prix des véhicules concernés. De cette manière, les prix de la voiture importée au prix de 1.639.000 DA hors taxe (HT) en 2019, équivaudraient approximativement à 2.048.000 DA toute taxe comprise (TTC). Ce qui représente une augmentation en moyenne de 25 %. Il s’agit de ce que précise la même source.  

Montage automobile en Algérie : L’usine de Renault s’apprête à reprendre son activité

L’importation de voitures neuves est suspendue depuis l’année 2018. Les usines de montage automobile sont à l’arrêt depuis plusieurs mois. Résultat : flambée des voitures d’occasion. On constate donc le désarroi de beaucoup de citoyens. En attendant une éventuelle reprise de l’importation de véhicules neufs, les nouvelles sont peu rassurantes. C’est ainsi que se plainent des avis. 

Renault Algérie semble avoir régulé plus ou moins sa situation. La marque française devra donc accueillir au sein de l’usine située à Oued Tlélat des kits en souffrance et devra reprendre son activité de montage de véhicules durant les semaines qui suivront. Quant aux autres opérateurs, leur situation semble plus « délicate ». 

En effet, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s’est exprimé lors d’une rencontre avec des représentants de la presse nationale, au sujet des chefs d’entreprises qui se retrouvent actuellement en prison. Il indique pendant cet entretien qu’il faudra attendre le jugement définitif de ces P-DG afin de procéder à la récupération du matériel en souffrance. 

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