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Algérie : du nouveau concernant la lutte contre le blanchiment d’argent

Algérie – Voici comment l’État algérien luttera désormais contre le blanchiment d’argent. On vous dit tout, ce 22 janvier 2022.

Régulée par un décret exécutif publié dans le dernier Journal Officiel, la lutte contre le blanchiment d’argent en Algérie est dorénavant plus claire. Cela, compte tenu du rôle joué par un organisme affilié au ministère des Finances. Il s’agit en effet de la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF). C’est en tout cas ce que relate La Patrie News.

D’ailleurs, on précise que la CTRF est également responsable de combattre tout moyen menant au financement du terrorisme. C’est-à-dire en considération les déclarations de soupçon à l’encontre de ces pratiques illégales. Dans le détail, le décret exécutif 22-36 du 4 janvier 2022 est élaboré pour maîtriser l’argent acquis de manière illégale et réinvesti dans des activités légales.

Dans ce sens, on explique comment la cellule œuvrera à contrecarrer les plans de cette criminalité financière. Ainsi, la cellule étudiera les déclarations de soupçon, tout en recevant des rapports confidentiels et des notes d’information relevant des autorités. Dès lors, toute opération suspecte sera également communiquée aux renseignements financiers aux autorités sécuritaires et judiciaires.

Algérie : de qui est donc composée la CTRF ?

À la tête de la cellule susvisée, on retrouve un président désigné par décret présidentiel. Ce dernier bénéficie de toutes ses prérogatives durant un mandat de cinq (5) ans. Qui est également renouvelable. Seulement sur proposition du ministre des Finances. En bref, la CTRF inclut 9 autres membres spécialistes. Notamment dans les affaires judiciaires, financières et sécuritaires.

Dans cette optique, on précise qu’il s’agit d’un président, deux magistrats de la Cour suprême, un officier supérieur de la Gendarmerie nationale et un officier supérieur de la Direction générale de la sécurité intérieure. Mais également d’un officier supérieur de la Direction générale de la documentation et de la sécurité extérieure. En plus d’un officier de police. Ce dernier doit avoir au moins, le grade de commissaire principal. Finalement, le conseil en question collabore également avec un officier supérieur des Douanes et un cadre de la Banque d’Algérie.

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