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vendredi, 12 juillet 2024
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Algérie : Le marché noir (informel) estimé à 80 milliards de dollars !

Publié le

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Algérie – Selon le président du FCE, la sphère hors du champ de la régulation, à savoir le marché noir algérien, est estimé à 80 milliards de dollars à ce jour.

Lors d’une réunion organisée par le Forum des chefs d’entreprises (FCE), ce mardi 07 janvier, dans le but de décortiquer les nouvelles dispositions fiscales de la loi de finances 2020; le président du FCE, a annoncé que la masse monétaire dans le circuit financier informel; à savoir le marché noir, dépasse les 80 milliards USD.

En effet, le président du patronat algérien, Sami Agli a expliqué que les 4000 milliards de dinars estimés par les autorités monétaires ne reflètent pas le montant réel qui circule dans l’économie informelle.

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Agli a affirmé par ailleurs que les mesures qui viennent d’être prises par les autorités dans la nouvelle Loi de Finances 2020, n’obligent pas les citoyens algériens et les entreprises à faire leurs déclarations fiscales avec les montants réels; ce qui facilitera davantage le développement du marché informel pour échapper aux cotisations fiscales.

Le « civisme fiscal » comme solution ?

La crise économique en Algérie, qui s’est d’ailleurs accentuée depuis quelques mois, a vidé les réserves de change du pays. Cette situation avait poussé les autorités à avoir recours à d’autres moyens de financement comme le financement externe et la planche à billets.

Selon le patron du FCE, ces politiques financières notamment le financement grâce à la dette extérieure, ne sont pas viables. Il estime que l’argent nécessaire au financement des investissements circule dans l’informel. Il propose, dans ce sens, de renforcer les mesures permettant de réduire le poids du marché noir quitte à obliger, par la loi; le citoyen algérien à payer ses impôts, ce qu’il appelle le « civisme fiscal ».

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Sami Agli a souligné en outre la nécessité de remplacer la loi de finances actuelle par une loi de finance complémentaire durant l’année en cours, afin de mettre en place la promesse du président Abdelmadjid Tebboune; notamment l’abolition de la taxe sur l’activité professionnelle (TAP).

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