Algérie : Le marché noir de la devise disparaîtra, assure Benabderrahmane

Algérie – Le ministre des Finances a déclaré, jeudi dernier, que le marché noir de la devise disparaîtra en Algérie. Selon lui, le gouvernement est en train d’agir pour justement aller dans le sens de cette disparition.

C’était donc le 23 juillet dernier, lors de l’entretien qu’il a accordé à la chaîne d’information Echorouk News, qu’Aymen Benabderrahmane a fait cette déclaration. Le membre de l’Exécutif d’Abdelaziz Djerad semblait certain de la disparition prochaine en Algérie du marché noir de la devise. Pour lui, il s’agit vraisemblablement d’une évidence et que, peut-on déduire de ses propos, ce n’est plus qu’une question de quelque temps.

L’interlocuteur du média télévisuel arabophone a avancé clairement que « le marché parallèle des changes est appelé à disparaître ». Dit comme ça, la phrase sonne comme un sort irrémédiable ; que subira le secteur informel de l’achat et de la vente des devises dans notre pays. Le ministre continue et assure que l’État œuvre dans cet objectif.   

Il a ainsi expliqué que « le gouvernement travaille actuellement à des mesures allant dans ce sens ». Apparemment, l’État algérien œuvre présentement à la mise à l’écart en Algérie de la sphère parallèle de la devise. Éliminer l’activité des cambistes semble être quelques chose qui investit beaucoup nos dirigeants aujourd’hui.  

Neutralisation du marché noir de change : Quelles mesures au juste ?

C’est là la question précise que se pose le quotidien algérien El Watan ; dans son édition de ce samedi 25 juillet. Le Journal a noté que l’intervention du responsable manque de précision ; et de clarté quant à la nature exacte des mesures entreprises. Les outils qui seront d’usage dans le cadre de ces mesures n’ont pas été clairement identifiés eux aussi. C’est ce qu’estime la même source.

« Mais il s’agirait vraisemblablement de reconsidérer certains volets de la politique de change » ; tente le média de percer le « mystère ». Ladite reconsidération vise « la réglementation sur les opérations de change ; qui a été adoptée récemment », ajoute l’organe de la presse écrite. « L’État semble ainsi vouloir mettre en place un marché animé de la devise ; avec des règles claires et justes », présume le journal francophone.

Si le marché réglementé « arrive à mobiliser de la devise, et à redonner de l’élan à la monnaie nationale, souligne-t-on, le marché parallèle du square Port-Saïd pourrait […] disparaître de lui-même ». Par la suite, le titre de la presse nationale suppose que « c’est peut-être ce à quoi fait allusion le ministre des Finances », quand il a évoqué les mesures pour rayer le marché parallèle de change.

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