Algérie : la liste des produits nouvellement interdits à l’importation

Algérie – Une nouvelle liste des produits interdits à l’importation est mise en avant par le ministère du Commerce. Voici ce qui est concerné, ce 17 octobre 2021.

Depuis dix jours, la nouvelle liste de produits interdits à l’importation en Algérie a fait naître des interrogations auprès des importateurs. Ainsi, ces derniers se plaignent de l’inclusion de nombreux articles dans cette liste. 

Effectivement, la liste implique les produits inclus dans la position tarifaire « Autres ». C’est à l’instar du tissu, d’ustensiles et autres matériaux détenus dans des conteneurs dans les ports suite à cette décision. Cela bien que le processus de domiciliation bancaire de ces marchandises importées ait eu lieu. Cette procédure s’est effectuée avant l’annonce de cette nouvelle loi d’interdiction.

Selon l’instruction émise le 7 octobre, l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF) a reporté à une date ultérieure la domiciliation bancaire des matériaux inclus dans le numéro tarifaire « autres ». Toutefois, on exclut les marchandises destinées à la revente en l’état. Mais également, les produits médicaux et pharmaceutiques, selon ce que relate même source médiatique.

D’un autre côté, l’instruction du ministère du Commerce concerne les produits importés dans le cadre des activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente en l’état. De ce fait, la décision de l’interdiction implique ce qu’on range sous la rubrique « Autres ». Par conséquent, aucun changement du numéro tarifaire n’est autorisé avant le 31 décembre. Cela pour les opérations déclarées sous cette rubrique.

Les importateurs demandent la sortie de leur marchandises bloqué au port et la libération de leur conteneurs

En fait, les importateurs font face à des problèmes d’une grande ampleur relativement aux produits associés au numéro tarifaire « autres ». Car ils sont incapables de faire passer les marchandises importées et coincées dans les ports vers le marché algérien. Malgré l’achèvement du processus de domiciliation bancaire, explique-t-on.

En plus, le coût de séjour du conteneur pour une journée supplémentaire au port s’élève à 9.000 dinars. De surcroît, cette longue détention est en contradiction avec les instructions du Président de la République. Ce dernier a ordonné le prompt retour des conteneurs et leur libération, rédige Echorouk

Puisque cela contribuera à réduire la quantité de devises consacrée à la location de ces conteneurs à l’étranger. En soulignant également que la retenue des marchandises dans les ports entraîne des pertes à l’importateur. Mais cela entraînera surtout la pénurie des matériaux saisis sur le marché. Ce qui se répercute par une augmentation de leurs prix, lit-on dans les colonnes du quotidien arabophone. 

Alors, les importateurs disent être compréhensifs sur la décision de baisse des importations. Néanmoins, ils notent que le fait de ne pas êtres informés au préalable leur a coûté cher. Ce qui les pousse à recourir à la modification de la classe tarifaire, les exposant ainsi à des sanctions douanières, soulignent-ils.

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes