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Algérie : la LFC prévoit des recettes en hausse durant 2023, 2024 et 2025

Algérie – Découvrez dans cette édition la loi de finances complémentaire LFC qui prévoit une hausse des recettes pour les années 2023, 2024 et 2025. Ne ratez rien ce mardi 18 octobre 2022.

En effet, l’avant projet de la loi de finances 2023 LFC prévoit une hausse des recettes de l’État pour les années 2023, 2024 et 2025 en Algérie. Le total des recettes devrait passer de 7.841,5 milliards de dinars en 2023 à 8.115,8 en 2024. Puis, ce chiffre devrait atteindre 8.361,8 en 2025. Il s’agit de ce que rapporte le quotidien francophone L’Expression dans son édition d’aujourd’hui.

Par ailleurs, les chiffres de la fiscalité pétrolière devraient aussi connaître une augmentation durant les 3 prochaines années. La fiscalité passera ainsi de 3.298,478 milliards de dinars en 2023 à 3.409,568 milliards de dinars en 2024. Et 3.502,209 milliards de dinars en 2025. Il en sera de même pour la fiscalité ordinaire, qui devrait connaître la même tendance haussière.

Dans le détail, la fiscalité ordinaire atteindra selon les prévisions, 3.230,7 milliards de dinars en 2023. Mais aussi, 3.374,251 milliards en 2024 et 3.515,9 milliards de dinars en 2025. D’un autre côté, il faut savoir que les crédits de paiement ouverts pour l’année en cours s’élèvent à 13.505,87 milliards de dinars. Ce montant est réparti par ministère ou institution publique

En outre, et en prévision de l’année 2023, la contribution des organismes de sécurité sociale aux budgets des secteurs sanitaires avoisine les 122 milliards de dollars. Il faut savoir aussi que la loi de finances 2023 est la première à être préparée et exécutée conformément aux dispositions de la loi organique relative aux lois de finances.

LF 2023 : des mesures pour diminuer le déficit de la CNR

Dans le détail, les modifications apportées par cette nouvelle loi sont l’introduction du principe de la budgétisation par programme. Aussi, la responsabilité de gestion des portefeuilles de programmes est conférée aux ministres et responsables des institutions publiques. Ils se chargeront désormais d’exécuter les opérations d’investissement de l’État.

Concernant le programme en cours, qui a été inscrit avant la fin de l’année en cours, il pourra être poursuivi par les walis. Et ce, dès le début de l’année prochaine. Quant aux programmes lancés ils pourront être poursuivis. Dans un autre contexte, et dans le but de réduire le déficit de la CNR, le taux de contribution de solidarité applicable aux opérations d’importations de marchandises sera augmenté de 2 à 4 %.

Ainsi, les recettes issues de cette contribution serviront à diminuer l’impact du déficit financier chronique de la CNR. Pour rappel, ce déficit s’élevait en 2020 à 589 milliards de dinars. Tandis qu’il était de 75 milliards en 2013. Ces chiffres démontrent que ce déficit n’a cessé d’augmenter durant ces dernières années.

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