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Algérie : des laboratoires dans les aéroports lors de la reprise des vols

Algérie – Le président de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, Pr Kamel Sanhadji a indiqué que des laboratoires seront mis en place dans les aéroports à la reprise des vols.

En effet, intervenant à la Radio nationale, le professeur Kamel Sanhadji a apporté de nouveaux éléments relatifs au protocole sanitaire mis en place par les autorités en Algérie lors de la reprise des vols, dont l’installation de laboratoires d’analyses dans les aéroports, rapporte Voyager DZ, ce mardi 18 mai 2021.

Dans le détail, les frontières terrestres, maritimes et aériennes demeurent fermées. C’est depuis plus d’une année à la suite de la crise sanitaire. Cette dernière a été provoquée par l’apparition de la pandémie Covid-19. Seulement, ce dimanche 16 mai, le président de la République s’est prononcé. Il a donné instruction de reprendre les vols partiellement et d’ouvrir les frontières. Et ce, à compter du 1er juin prochain.

De ce fait, lors de sa dernière apparition, le spécialiste a rapporté quelques détails relatifs à cette reprise du trafic aérien. Il a notamment précisé que les aéroports et les postes frontaliers seront dotés de laboratoires. Cela, dans le but de faire les tests nécessaires pour garantir la sécurité des passagers et du personnel. 

En outre, il a ajouté que ces ateliers possèderont à « un équipement spécifique qui va permettre d’être sûr par rapport au diagnostic et ne pas laisser passer à travers les mailles du filet certains variants ». De plus, il a indiqué qu’un test PCR est exigé à chaque individu qui souhaite se déplacer depuis ou vers l’Algérie.

Réouverture partielle des frontières : qu’en pense Sanhadji ?

Toutefois, au sujet de la réouverture partielle des frontières, le même responsable s’est exprimé. Il a alord appuyé cette décision des autorités compétentes. La levée progressive des restrictions permettra aux citoyens algériens de regagner leur pays. Mais aussi, elle aidera à le faire en gardant la situation sous contrôle.

Enfin, il a déclaré qu’« on n’est pas en droit d’empêcher les Algériens de rentrer chez eux. On était pratiquement en non droit. Mais c’était calculé. Et ça valait la peine parce que ça nous a permis de maîtriser des aspects néfastes par rapport aux variants ».

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