Algérie : La justice italienne relaxe ENI et SAIPEM (Affaire Sonatrach)

Algérie – La justice italienne a relaxé ENI et SAIPEM dans le procès les visant pour corruption internationale en Algérie, dans le cadre de l’affaire Sonatrach.

En effet, la Cour d’appel de Milan a acquitté, le 15 janvier, le groupe pétrolier italien SAIPEM ainsi que son ancien PDG Pietro Tali, condamnés en première instance pour des soupçons de corruption internationale en Algérie. Pour rappel, ces derniers avaient été condamnés en première instance à une amende de 400.000 euros; accompagnée d’une confiscation de la somme de 197 millions d’euros.

La même Cour a par ailleurs confirmé la relaxe de la maison-mère du groupe italien, en l’occurrence ENI; au même titre que son ex-président, Paolo Scaroni. Rappelons que ce dernier avait été considéré non-responsable pour les contrats de SAIPEM; lors de son jugement en première instance qui remonte à septembre 2018.

Chakib Khelil visé par un mandat d’arrêt international

Cité dans de nombreux dossiers et scandales politico-financiers, l’ancien ministre algérien de l’Énergie et des Mines entre 1999 et 2010, Chakib Khelil qui était à la tête du ministère durant le déroulement des faits n’a cependant par été prévenu dans cette affaire en particulier, précise le site Algérie-Eco.

Réclamé par la justice algérienne, Chakib Khelil est visé par un mandat d’arrêt international émis par la Cour suprême d’Algérie; dans le cadre du réexamen des deux gros scandales de corruption en Algérie impliquaient la Société nationale des hydrocarbures algérienne; en l’occurrence les affaires Sonatrach I et II, souligne le média Sputnik.

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