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vendredi, 1 mars 2024
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Algérie : Le journaliste Akram Kharief raconte son combat contre le Coronavirus

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Algérie – Après avoir repoussé les attaques de l’impitoyable Covid-19, il décide de lever le voile sur la période de son infection virale, qu’il a tenu secrète pendant tout le déroulement du processus pathologique, afin de ne pas, en ce climat de psychose généralisée, rajouter de la peine à ses proches. Guéri, il témoigne.

Dans une publication sur sa page Facebook, postée dans la soirée du 31 mars 2020, le journaliste et fondateur du site d’information sur la défense et la sécurité Mena Defense, Akram Kharief, a livré un témoignage émouvant et inspirant de son expérience de 14 jours avec la Covid-19, qu’il nomme « méchant virus », et qu’il aime imaginer sous forme d’un « Gremlin » farceur et malveillant.

Kharief qualifie les trois premiers jours de « perturbants » en raison « des très fortes céphalées » qu’il a eu. Il raconte aussi que sous les effets atroces de la migraine, il a été tenté de prendre de l’Ibuprofène, dont il se dit addict, sans pour autant passer à l’acte. « Ça m’a probablement sauvé la vie », suppose-t-il. « A partir du quatrième jour » les « céphalées » ont subitement cessé. « Le virus a compris » que sa victime n’allait pas prendre d’anti-inflammatoires et qu’il devait s’occuper d’elle autrement.

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« Le virus décide » donc de s’installer dans les voies respiratoires. La toux sèche apparait, et puis se retire pour laisser place à une toux grasse. Afin de soulager ses symptômes, le journaliste utilise un antitussif et un expectorant à tour de rôle, avant de s’apercevoir que telles prises médicamenteuses désactivent les défenses naturelles de son corps, laissant ainsi la voie libre devant l’agent infectieux.

Par conséquent, le lendemain, c’est-à-dire le cinquième jour, il décide de combattre le méchant virus avec son propre système immunitaire. Il « arrête toute médication et garde uniquement quatre grammes de doliprane et de la vitamine C », témoigne Akram. 

Le virus trouve son bonheur dans le dénichement des points faibles

Le sixième jour il découvre sur les réseaux sociaux, auxquelles il continue de se connecter pour se changer les idées et suivre par la même occasion l’actualité et les débats qui entourent la Chloroquine en Algérie, et qui ne sont pas trop constructifs selon lui, à cause des profanes irrespectueux et insultants « car incapables de valider scientifiquement leurs arguments », la nouvelle du rétablissement progressif d’un ami infecté. « Je lui laisse deux jours et je l’appelle, il sera d’une grande aide pour moi », témoigne-t-il.

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Sixième jour, Kharief respire mieux, mais perd l’odorat et le goût. « A partir de ce moment le Covid s’est déchaînée et a commencé à tester » les zones vulnérables de son organisme. Les courbatures, les douleurs au foie et aux reins, la diarrhée, la perte d’appétit résultante de la nausée, faisaient le gros lot de son quotidien. Vers le neuvième jour il fait appel à la vitamine C en poudre, et affirme que cela lui permettait de reprendre des forces.

Akram est « resté dans cet état jusqu’au treizième jour ». « Ce jour-là » il se sentait « malade mais pas mal », et « le petit salopard » lui a dit « au revoir », mais en lui « collant son dernier 38° de fièvre cette nuit-là et une interminable quinte de toux ». Dans sa rude bataille contre l’agression virale, « le Doliprane 1000 à raison de 4 comprimés par jour, l’eau et les tisanes au miel à volonté, la vitamine C en poudre à raison de 4 grammes par jour, et la Ventoline quand la respiration est difficile » ont formé l’essentiel des rangs de son armée, à côté bien sûr des personnes de son entourage.

Le fondateur de Mena Defense a conclu son post avec des conseils. Il préconise de s’éloigner de l’automédication, exception faite des quelques médicaments qu’il a mentionné, et de ne pas abuser de nourriture. Aux personnes à risque, il recommande, en cas d’apparition symptomatique, de se diriger immédiatement à l’hôpital.

Néanmoins et au début même de son écrit l’auteur a avertit en soulignant qu’il n’est pas médecin, de ce fait son « témoignage n’est pas scientifique » et « ne constitue pas un protocole thérapeutique ou préventif ». Il ne s’agit que d’une « description des deux semaines » qu’il a passé à affronter les malices de la Covid-19.

https://www.facebook.com/akram.kharief/posts/10157352915564211

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