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dimanche, 16 juin 2024
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L’Algérie impose l’empreinte digitale à la frontière terrestre : c’est en raison de l’Affaire Bouraoui ?

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Algérie – L’Algérie a mis en place un nouveau système d’identification pour les passagers à la frontière terrestre algéro-tunisienne, l’Affaire Bouraoui serait-elle à l’origine de cette mesure ? Les détails dans la suite de cette édition du lundi 27 février 2023.

S’étendant sur près de 1.010 km, les frontières entre notre pays et la Tunisie sont tracées depuis 1983. Quotidiennement, de nombreux voyageurs passent à travers des postes frontaliers qui connaissent une fluidité du mouvement. Or, récemment, l’Algérie a adopté un nouveau règlement au niveau de la frontière, une décision adoptée quelques semaines après l’affaire d’exfiltration de la militante Amira Bouraoui.

Effectivement, les procédures de contrôle des Algériens sur le territoire tunisien ont connu un changement. En plus des mesures douanières, les postes frontaliers de Oum Teboul et El Ayoun relevant de la daïra d’El Kala ont été renforcés par un nouveau moyen matériel. Ce dernier permet une identification biométrique des passagers. Il est question de ce que rapporte le média arabophone El Khabar dans son récent numéro.

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Renforcement de la procédure de contrôle au niveau des postes frontaliers : “Rien à voir avec Amira Bouraoui !”

Dans le détail, les services de la police des frontières ont entamé une procédure sécuritaire supplémentaire il y a deux semaines. Ils imposent, en effet, aux voyageurs ayant transité par les deux postes frontaliers susmentionnés de fournir leurs empreintes digitales. Et ce, dans l’objectif de vérifier leurs données biométriques, et déjouer un éventuel piège de filière de faux passeports.

Ce dispositif coïncide avec l’ex-filtration clandestine de Amira Bouraoui. Ainsi, les responsables concernés ont affirmé que cette technologie était déjà préprogrammée, d’autres l’ont reliée à la fuite de la Franco-Algérienne. Celle-ci avait, rappelons-le, quitté l’Algérie en passant par la Tunisie grâce au passeport de sa mère. Cela avant de bénéficier de la protection diplomatique française.

De ce fait, plusieurs ont avancé l’hypothèse selon laquelle Amira Bouraoui aurait accéléré par son acte le durcissement de la procédure de passage. D’autres avis énoncent que cette lecture ne tient pas la route. Une simple coïncidence, dit-on. 

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