Algérie : Vers l’importation de voitures neuves à petits prix

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Algérie – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Ferhat Aït Ali Braham, s’est prononcé, hier 10 janvier, au sujet de l’importation des voitures à petits prix de l’étranger.

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En effet, le ministre de l’Industrie et des mines, Ferhat Aït Ali, a divulgué davantage de détails quant à l’importation des voitures en Algérie. Le responsable a profité de son passage à la Radio nationale Chaîne 1, hier 10 janvier, pour clarifier le sujet qui suscite l’intérêt de nombreux responsables et citoyens algériens.

Alors que les prix des voitures d’occasion flambent sur le marché automobile en Algérie depuis quelques semaines, une nouvelle cruciale vient pour calmer et détendre l’atmosphère plombée par une actualité plutôt morose. « On a reçu depuis le début de l’année 2021 des instructions du président de la République », a fait savoir en effet l’intervenant sur la station radio.

C’est donc Abdelmadjid Tebboune qui a instruit le ministre de l’Industrie d’activer le processus d’importation de voitures neuves. Cela, afin d’alimenter le marché automobile de tout type de véhicules en Algérie. Pour donner plus de précisions, le premier responsable du secteur industriel a assuré une chose.

Il a affirmé que l’importation concerne les véhicules utilitaires dont les institutions et commerçants ont le plus besoin. En plus des marques destinées aux petites bourses qui ont déjà parvenu à un accord avec les concessionnaires du pays, souligne-t-il. 

Bientôt l’importation de véhicules de tout genre ?

La question que tout le monde se pose, c’est évidemment, quand le pays importera ces voitures neuves ? Si l’on se réfère aux déclarations de Ferhat Aït Ali, les citoyens algériens devraient encore patienter pour se procurer un véhicule neuf.

Le ministre a expliqué, dans ce sens, que tout dépend du Comité interministériel. Il s’agit de celui chargé d’examiner les dossiers de demandes d’autorisation. Ce dernier devrait finaliser la liste des concessionnaires retenus. L’objectif consiste donc à entamer l’opération d’importation de voitures en Algérie.   

En sus, le ministre a souligné la lenteur dans le traitement d’octroi des licences. D’après lui, ce retard est dû à plusieurs facteurs. À savoir, l’analyse de la conformité des dossiers aux conditions d’accès à l’activité de l’importation.

Le deuxième élément porte sur la nécessité de « s’assurer que le client ne soit pas pris en otage comme c’était le cas auparavant », a-t-il encore rappelé. En outre, l’intervenant a affirmé que son département a réussi, jusqu’à présent, a recensé 40 dossiers prêts. Il convient de rappeler à cet égard que le ministre de l’Industrie avait fait une déclaration en décembre dernier.

Il a alors attesté que l’importation de voitures ne servirait pas l’économie nationale. Le gouvernement priorise, à la place, le lancement d’une véritable industrie automobile. Sans renoncer toutefois à l’importation de voitures neuves. Au contraire, cette décision est considérée, par lui, comme un outil fondamental de stratégie.  

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