Algérie : L’importation de voitures neuves divise les points de vue

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Algérie – À quelque temps de sa réémergence, l’importation de voitures neuves continue de soulever des réactions ici et là, et fait jaser différentes personnalités sur la scène nationale.

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Ils sont nombreux à se prononcer sur la question liée à l’importation en Algérie de voitures neuves. Observateurs, spécialistes, parlementaires et acteurs associatifs s’expriment et prennent position dans ce dossier. En fonction de leurs angles de vue et places qu’ils occupent sur l’échiquier, les intervenants apportent leurs argumentaires propres.

Il serait intéressant de se pencher, de façon non exhaustive, sur quelques points de vue. On peut alors évoquer le discours revendicatif du sénateur Abdelouahab Benzaim. Celui-ci a manifesté sa crainte grandissante pour les réserves de change. Il estime qu’importer des véhicules neufs représente un facteur de risque assez élevé. 

Selon lui, ladite importation risque trop de délabrer davantage les précieuses ressources nationales en monnaies fortes, rappelle le média en ligne TSA, hier 11 janvier. Par conséquent, le membre au Sénat réclame la garantie de laisser les élus avoir à l’œil les réserves de l’Algérie en devises étrangères.

L’Apoce exige la disponibilité de véhicules pour les Algériens

Prenons à présent les choses d’une autre optique. On a donc la possibilité de mentionner, dans ce sens, les déclarations de Mustapha Zebdi. Il est président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et de son environnement (Apoce). Le premier responsable de l’organisation de la société civile a en effet étalé sa vision. Il s’est expliqué auprès du journal électronique ci-dessus cité. 

L’intervenant soutient le retour de l’importation de voitures neuves dans notre pays. Néanmoins, il craint que les distributeurs des marque automobiles ne procèdent à l’élévation des prix. L’orateur craint en fait que les concessionnaires ait recours à cette option. Cela pour couvrir les dépenses relatives à leur investissement dans les halls d’exposition. 

Ces derniers répondent aux exigences de surfaces imposées par le nouveau cahier des charges. Il s’agit là encore de ce que souligne Mustapha Zebdi. Ces données le conduisent à appeler à l’importation de véhicules neufs que pourrait se permettre le client algérien. Mais sans pour autant renoncer à la première condition primordiale, à savoir la sécurité.

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