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Algérie : « l’importation de voiture électrique n’est pas une priorité » (vidéo)

Algérie – Le ministre de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables, Benattou Ziane, a révélé que l’importation de voiture électrique n’est pas à l’ordre du jour. On expose pour vous les détails dans la suite de cet article.

Avec un marché automobile incertain, plusieurs ministres n’ont pas cessé de faire l’apologie du véhicule électrique ces dernières années. Alors, l’importation de cette voiture électrique en Algérie verra-t-elle bientôt le jour ? Selon le ministre de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables, l’option est envisagée par le gouvernement, toutefois, beaucoup reste à faire pour sa concrétisation.

Dzair Daily expose pour vous davantage d’informations, dans cette édition du mardi 22 février 2022. Effectivement, Benattou Ziane s’est manifesté récemment. Invité sur le plateau de l’émission « 52 minutes économie », diffusée sur l’antenne généraliste Ennahar TV, le professeur a apporté des éclaircissements. Et ce, quant à l’importation des voitures électriques. On parle de celles dotées d’accumulateur au lithium ionique.

Pour un avenir favorable tant à sa mobilité qu’à son écologie et sans carburant, l’Algérie entend bien acquérir ce type d’automobile. Cependant, leur émergence n’est pas envisageable pour le moment. C’est ce qu’a affirmé le responsable lors de son intervention médiatique. Il a expliqué, en outre, les paramètres de l’ordre des priorités.

Automobile : « la réduction des bouchons avant l’importation des voitures électriques », estime Benattou

Le ministre de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables a indiqué que la fluidification de la circulation routière est primordiale. Le même locuteur a précisé que les bouchons peuvent être handicapants pour la concrétisation de cette option. L’autonomie réduite de la batterie des voitures électriques demeure aussi un inconvénient de taille pour l’automobiliste algérien, a-t-il expliqué.

Ainsi, le professeur a mis l’accent sur la nécessité de la préparation du terrain. Mais aussi, la résorption des problèmes des encombrements. Et ce, avant de passer à l’étape de l’importation ou bien même la construction des voitures électriques en Algérie. Pour les intéressés, retrouvez le passage du responsable du secteur juste ci-dessous.

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