Algérie : Vers la hausse des taxes sur les voitures de luxe

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Algérie – Le ministre de l’Industrie et des mines, Ferhat Aït Ali, a affirmé ce dimanche, 10 janvier, l’augmentation des taxes imposées sur les voitures de luxe. 

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En effet, le ministre de l’Industrie et des Mines, Ferhat Aït Ali Braham, était de passage sur les ondes de la Radio nationale Chaîne 1, aujourd’hui 10 janvier. Il a alors été convié à s’exprimer sur un sujet qui suscite l’intérêt d’un grand nombre de citoyens en Algérie, soit l’importation et la construction des voitures. 

L’intervenant dans l’émission s’est principalement prononcé au sujet du maintien de l’importation des voitures en Algérie. Il convient de rappeler que la filière automobile traverse une mauvaise passe depuis le début de 2020. Et ce, à cause de la crise sanitaire et le gel de l’importation des véhicules neufs.

De ce fait, la majorité des Algériens se retrouvent privés de voitures depuis plus de dix (10) mois. Une situation qui pèse à la fois sur eux et sur l’économie du pays. Toutefois, Ferhat Aït Ali a révélé une nouvelle qui pourrait amener à changer le secteur automobile en stagnation actuellement.

L’importation de voitures : Un atout stratégique, selon le ministre

En effet, le responsable a fait savoir que le gouvernement ne renoncera pas irrévocablement aux véhicules importés. Bien au contraire, les pouvoirs publics aspirent à se servir du recours à l’importation de voitures comme outil de stratégie.

Autrement dit, l’Algérie souhaite importer des voitures d’occasion pour augmenter la part de marché. Et afin de booster et relancer au mieux l’économie nationale. Le ministre a également assuré une chose. Il a déclaré que les possesseurs de voitures de luxe verront leurs taxes augmenter les prochains mois.

Tout en précisant la surtaxe des voitures de haute gamme, l’interlocuteur a précisé un élément crucial. Il a affirmé que les importations des voitures touristiques et des camions seront plafonnées à 2 milliards de dollars. Le responsable évoque, par la suite, les marques qui ont donné leur accord aux concessionnaires algériens.

Quid des dossiers d’agrément ?

Il a révélé qu’il y a en effet des modèles intéressants. Parmi eux figurent ceux destinés aux petites bourses. En outre, le ministre a rappelé l’importance de lancer une véritable industrie automobile. Cette dernière est la priorité de développement majeure dans le pays. La levée du gel de l’importation des voitures neuves vient dans l’unique but d’alimenter le marché national.

Ainsi, les deux plans serviront l’économie du pays. Dans le même contexte, Ferhat Aït Ali a indiqué que le Comité interministériel procédera bientôt à la finalisation de la liste des concessionnaires retenus. L’orateur explique le retard dans la sélection des dossiers d’importateurs.

Le responsable a expliqué que les chargés d’examiner les dossiers devaient passer par plusieurs étapes. À savoir, l’analyse de leur conformité aux conditions et aux modalités fixées dans le cahier des charges. Mais il fallait qu’ils s’assurent également que le client ne soit pas pris en otage comme c’était le cas auparavant, souligne-t-il.        

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