Vers une hausse des prix des produits de large consommation ? le ministère du commerce fait le point

Algérie – Comme à chaque début d’une nouvelle année, les citoyens redoutent l’augmentation des prix des produits de large consommation. Voici la réponse du ministère du Commerce dans les prochaines lignes, ce 03 janvier 2022.

À la suite de certains échos qui promeuvent la hausse dès le commencement de 2022, le ministère du Commerce en Algérie a démenti toute augmentation des prix des produits de large consommation. Ainsi, on a prévu aucun nouveau prix que ce soit à travers la loi de finances de 2022, ou tout autre décret réglementaire, a-t-on souligné.

Dans ce sens, le ministère de Kamel Rezig mobilise les services du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes au quotidien. Cela, à la recherche de spéculateurs et de monopoleurs. Dans ce cadre, le ministère a ordonné des sorties quotidiennes de 8.000 agents de surveillance au niveau des marchés. L’objectif est d’enquêter sur la source de la spéculation et prendre des mesures strictes contre les contrevenants.

Dans ce sillage, le directeur de l’organisation des marchés et des activités commerciales au ministère du Commerce, Ahmed Mokrani, a déclaré que la loi de finances de l’année en cours ne prévoit aucune augmentation. Cette précision implique les produits de large consommation. Ce qui interdit donc les hausses de prix initiées par certains spéculateurs.

En ajoutant que la seule matière qui a connu une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée est le sucre. D’ailleurs, ses prix sont aujourd’hui soumis à des décrets réglementant le processus. Et aucune partie ne peut pratiquer d’augmentations de prix aléatoirement, a-t-il met en emphase.

Prix des produits de large consommation en Algérie : entre réalité et rumeurs

Toujours selon ce contexte de hausse des prix, Mokrani insiste sur le fait que les prix des produits de premières nécessités sont maintenus. Tels que le pain, le blé, le lait et l’huile, car des décrets spéciaux réglementent cette commercialisation. De ce fait, il n’est pas juste qu’un commerçant, qu’il soit concerné par la vente en gros ou au détail, puisse prendre l’initiative d’augmenter les prix aléatoirement.

Puis, le responsable tient à préciser que jusqu’à maintenant, aucune augmentation nette n’a été enregistrée. Sauf en ce qui concerne le pain. Où le prix de la baguette a atteint 15 dinars. À ce propos, on a pris les mesures dissuasives nécessaires contre les contrevenants. De plus, on a également noté une augmentation du prix de la levure. Tandis que d’autres produits tels que l’huile connaissent une pénurie artificielle causée par les réseaux sociaux, a-t-il souligné.

Pour apporter plus de précisions, certains produits au cours des derniers mois ont réellement connu une augmentation relative en raison de la hausse des prix du transport. Mais également à cause de la dépréciation du dinar et des prix élevés des matières premières. En revanche, d’autres produits ont enregistré des hausses injustifiées. C’est sur quoi s’est penché le ministère du Commerce. En appliquant la loi sur ces spéculateurs.

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