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mardi, 16 avril 2024
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France : Fin de l’accueil des imams et des enseignants détachés Algériens

Publié le

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Algérie/France – Les enseignants et les imams détachés, envoyés par des pays étrangers, dont l’Algérie, ne seront plus accueillis en France, a annoncé le ministre français de l’Intérieur.

En effet, lors de son passage sur les ondes de la radio France Inter, le ministre français de l’Intérieur Christophe Castaner a fait savoir que la France a décidé de ne plus accueillir, à l’horizon 2024, « les enseignants et les imams détachés », envoyés en France par des pays étrangers.

« Nous travaillons sur la fin des imams détachés en 2024. Ceux qui sont là et qui arrivent ont un titre de séjour de trois ans. J’ai indiqué aux pays étrangers qui sont les pays d’origine [le Maroc, la Turquie et l’Algérie] que l’échéance c’est 2024. », a déclaré Castaner lors de son passage radio.

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Dans le même contexte, le ministre français de l’Intérieur a souligné que le nombre d’imams, reçus annuellement à l’occasion du mois de Ramadhan sera revu à la baisse « dès le prochain ramadan », en l’occurrence dès le mois d’avril de l’année en cours, a-t-il ajouté.

Rappelons à cet égard que selon les chiffres de 2018, l’Algérie est considérée comme le 3e financeur de mosquées françaises à hauteur 2 millions d’euros. L’Algérie est suivie par l’Arabie saoudite avec un financement de 3,8 M€, tandis que le Maroc occupe la 1ere place avec une participation s’élevant à pas moins de 6 M€.

Macron annonce la suppression du dispositif “Elco”

Aussi, la France a annoncé l’arrêt, dès la prochaine rentrée scolaire, du dispositif de cours facultatifs en langues étrangères (Elco) dispensés par des enseignants envoyés eux aussi, en France par des gouvernements étrangers, du fait de l’absence de contrôle sur ces enseignements, rapporte l’agence de presse AFP.

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Le dispositif, qui concerne à la base neuf pays, à savoir l’Algérie, la Croatie, l’Espagne, l’Italie, le Maroc, le Portugal, la Serbie, la Tunisie et la Turquie, sera donc supprimé en septembre 2020. « On ne peut pas enseigner des choses qui ne sont manifestement pas compatibles ou avec les lois de la République ou avec l’Histoire telle que nous la voyons. », a expliqué le président français Emmanuel Macron à ce propos.

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