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vendredi, 1 mars 2024
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Algérie : Le FLN refuse l’idée de dissoudre l’Assemblée Nationale (APN)

Publié le

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Algérie – La classe politique semble être divisée, car certains partis s’opposent à la dissolution de l’APN, dont le FLN et le RND, contrairement à d’autres voix qui soutiennent que la dissolution de l’Assemblée Nationale devrait avoir lieu en laissant place à des élections législatives anticipées.

Cette polémique suscitée auprès de la scène politique nationale et de la société civile est le fruit du récent scandale politique; lié à l’achat des sièges à l’Assemblé Nationale à coups de milliards de centimes lors des élections Législatives de mai 2017. Face à cela, la légitimité de l’Assemblée Populaire Nationale (APN) de l’Algérie, a été remise en cause, ce qui a poussé certains partis à revendiquer sa dissolution, une idée qui n’est pas du goût du FLN. 

En effet, le FLN (Front de Libération National) et le RND (Rassemblement National Démocratique) s’opposent à la dissolution de l’APN, selon ce qu’a rapporté le média Algérie 360 dans son édition du 07 septembre. Il convient de rappeler que les déclarations de l’ex-député du FLN, Baha Eddine Tliba, lors de son procès; ont révélé des pratiques de corruption sur l’élection de nombreux députés qui ont versé des sommes d’argent colossales afin de rejoindre la chambre basse du Parlement.

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Cela dit, aujourd’hui le débat national porte sur deux rives. Certains sont contre le fait de confier l’examen et l’adoption de la nouvelle Loi Fondamentale, à une majorité de parlementaires; dont les sièges ont été achetés. D’autres, ont clairement exprimé leur opposition à la dissolution de l’APN. 

Pour sa part, le nouveau Secrétaire Général du FLN, Abou El-Fadl Baâdji a confié, lors d’un point de presse tenu après la première réunion du nouveau Bureau Politique du parti; « préféré des élections législatives anticipées sans dissolution au préalable de l’APN »; selon ce qu’indiqué le quotidien Le Soir d’Algérie.

Voici ce que pensent les représentants du FLN

« Le Président de la République n’a jamais évoqué la dissolution des Assemblées élues, ni dans son programme électoral; lors de l’élection présidentielle du 12 décembre dernier; ni une fois installé dans ses nouvelles fonctions », a avancé le chef du cabinet du SG du FLN; Mohammed Amari, au journal de presse écrite. Selon l’orateur « la dissolution de l’APN signifie la tenue d’élections législatives anticipées dans les trois (03) mois qui suivent cette décision. Ce qui suppose la vacance des sièges parlementaires », a-t-il expliqué.

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Par ailleurs, pour Amari, les nouvelles élections législatives, anticipées ou calendaires, « ne pourraient se tenir sous la coupe de la loi portant régime électoral en vigueur; même celle portant création et fonctionnement des partis ». D’autre part, des « voix du milieu politique, notamment celles adoptant le processus constitutionnel en cours »; ont supposé la « probable dissolution de l’Assemblée après la tenue du référendum sur la Constitution le 1er novembre prochain ».

De plus, le SG du FLN a répondu aux voix, qui réclament la mise à l’écart du FLN, qu’il « n’y avait pas de musée qui suffisait à son parti »; spécifiant que le « FLN doit prendre part du processus de réformes en cours ». À noter qu’avant le FLN, le SG du RND, Tayeb Zitouni a critiqué ceux qui appellent à la dissolution des Assemblées. 

« Nous sommes contre la dissolution des Assemblées, car cette option s’apparente à une période de transition déguisée au moment où l’Algérie a élu démocratiquement son Président ». Il a également rappelé que « le chef de l’État n’a, à aucun moment, évoqué la dissolution des Assemblées ».

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