Algérie : la fermeture des ports secs a causé 4.000 emplois perdus

Économie – Il s’agit d’une perte de plus de 4.000 emplois en raison de la fermeture des ports secs en Algérie. Découvrez-en davantage, ce 20 novembre 2021.

Plus de 4.000 emplois ont été emportés avec la décision de fermer les ports secs en Algérie. C’est ce qui a résulté de l’annonce de la Direction générale des douanes (DGD) en mars 2021.à ce moment est de clôturer l’opération d’assainissement dans ce secteur. Cela concernant les ports secs restants.

Pour être plus exact, ce chiffre équivaut à 4.090 emplois perdus. Mais ce n’est pas tout. Car les conséquences de cette décision ont également engendrées d’autres pertes. Il est question ici de pertes financières accumulant 7.7 milliards de dinars de chiffre d’affaires annuel. En plus de 9 milliards de dinars en matière d’investissements annuels gelées.

De surcroît, on indique une déperdition estimée à de 2.2 milliards de dinars pour le Trésor public. Cela bien que les normes internationales soient respectées, protestent les gestionnaires de ces ports. C’est en tout cas selon ce qui a été rapporté de la réunion tenue ce jeudi. C’était entre ces opérateurs et la Commission des affaires au sein de l’APN.

Les gestionnaires des ports secs livrent leurs préoccupations

Lors de cette réunion, ces concernés par l’arrêt de l’activité des ports secs en Algérie ont déploré l’état de milliers d’employés. Ceux qui se sont retrouvés au chômage après ladite décision de fermeture. Mais par dessous tout, on parle ici de cette cessation comme entrave au développement économique du pays. C’est pourquoi ils appellent à réétudier les raisons liés à une telle résolution. 

Ce que craignent également ces opérateurs est le gaspillage de grandes quantités de produits périssables stockés. Ceux se trouvant dans des conteneurs au milieu de l’humidité du port. Il est donc nécessaire de les déstocker pour éviter le pourrissement et contribuer à l’économie nationale, ont-ils réclamé.

À l’issue de cette réunion, le président de la Commission des affaires économiques, du développement, de l’industrie, du commerce et de la planification, à savoir, Ismaïl Kouadria, a fait part d’une promesse. Celle de communiquer leurs préoccupations aux autorités compétentes. Et ce, dans le but de trouver des solutions visant une relance de ce secteur, d’après l’APS.    

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