Algérie : Effets secondaires du vaccin anti- Covid-19.. Derrar s’exprime

Algérie – Voilà ce que dit le directeur général de l’Institut Pasteur (IPA), Fawzi Derrar, au sujet de la campagne de vaccination et des effets secondaires du vaccin anti-Covid-19.

Dans un entretien accordé à Ennahar aujourd’hui, 09 février, le directeur général de l’IPA, Fawzi Derrar, s’est exprimé sur les effets secondaires du vaccin anti-Covid-19, un sujet qui inquiète bon nombre de citoyens en Algérie. 

Pour tenter de lutter contre le virus qui fait trembler le monde, le pays s’est armé de deux vaccins. À commencer par le russe Spoutnik V, avec un taux d’efficacité qui frôle les 100%. Il est efficace à 91,6%. Pour sa part, l’anglo-suédois AstraZeneca est agissant à 70%. 

Alors que leur niveau d’efficacité n’est un secret pour personne, beaucoup s’interrogent sur leurs effets secondaires. Une raison pour laquelle de nombreux Algériens hésitent encore à se faire vacciner.  

Pour répondre à toutes ces appréhensions, le DG de l’Institut Pasteur (IPA) a tenu à éclaircir ce point. Fawzi Derrar assure qu’aucun effet indésirable n’a été signalé par les autorités sanitaires.

Donc, depuis le début de la campagne vaccinale, « aucune personne n’a mal réagi aux premières injections », éclaire-t-il. L’efficacité réelle des antidotes que le pays a acquis se précise, a-t-il ajouté par ailleurs. 

Pourra-t-on rapidement atteindre l’immunité collective ? 

Après quelques mois d’attente, l’Algérie a reçu les premiers lots de doses pour lancer sa campagne de vaccination. Des vaccins venus de Russie et du Royaume-Uni sont arrivés fin janvier permettant ainsi d’entamer la lutte contre la pandémie. 

Pour réduire le risque d’exposition au virus virulent et sa transmission, le pays s’est fixé un objectif. Celui de vacciner 75% des citoyens ayant plus de 18 ans. Or, les quantités acquises s’avèrent insuffisantes. Afin d’atteindre cette immunité collective il faudra se munir de 40 millions de doses nécessaires. 

À cet égard, le pays s’apprête à recevoir de nouvelles doses du vaccin russe. Elles seront livrées au cours de ce mois et en mars. C’est en tout cas ce qu’a fait savoir Dr Derrar, ce 05 février, au micro de la chaîne A3 de l’EPTV. Et au responsable d’ajouter qu’« une période allant de six mois à un an est nécessaire pour achever la campagne vaccinale nationale ». 

En conclusion, le directeur général de l’IPA a souligné un autre point. Il a indiqué que cette première phase concerne les wilayas où le risque de contamination est plus élevé. Le gouvernement élargira, dans un second temps, sa campagne de vaccination. Il procédera alors à la vaccination des populations en zone moins touchée, informe-t-il.

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