Algérie : Djerad veut baisser le taux de chômage et augmenter les salaires

Algérie – Le plan de relance socio-économique établi par l’exécutif de Djerad comprend trois axes, dont la réforme financière, le renouveau économique et une approche de lutte contre le chômage et la promotion de l’emploi accompagnée d’une hausse des salaires.

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Afin de réussir à relancer l’économie en Algérie, Djerad a indiqué, lors de la Conférence Nationale consacrée au plan de relance socio-économique, que ce dernier repose essentiellement sur de multiples réformes, dont celle du système financier, et le renouvellement du modèle économique national, ainsi que l’amélioration de l’emploi, visant à réduire le taux de chômage de 10% mais aussi à augmenter les salaires.

En effet, selon un document gouvernemental distribué aux participants présents durant les travaux de la réunion tripartite; un des axes jugé comme primordial par l’exécutif du Premier ministre, est la lutte contre le chômage et la promotion de l’emploi. L’objectif est de diminuer le taux de chômage à moins de 10%; mais aussi d’augmenter d’une manière significative, la part des emplois permanents rémunérés sur la période 2020/2024; a rapporté le média Algérien, Echorouk Online.

D’autre part, ce volet prévoit également l’adaptation des programmes de formations aux besoins du marché du travail. De ce fait, il sera possible de remédier au déséquilibre entre l’offre et la demande observé ces dernières années au niveau de l’emploi. Cependant, misant sur l’établissement de mécanismes d’aide à l’insertion professionnelle; le Gouvernement vise à orienter ces derniers, particulièrement, vers le secteur économique; a précisé notre source.

L’État déterminé à réduire le chômage en créant de l’emploi 

Selon le même document, le Gouvernement encourage la création d’emplois. Et ce, en renforçant les mesures d’incitation, dont l’allègement des mesures fiscales, imposées aux employeurs. De plus, l’État s’engage à soutenir davantage la création d’activités productives, telles que l’agriculture, l’industrie, la numérisation et l’artisanat.

Lors de cette même réunion, Djerad a insisté sur la confiance mutuelle entre le Gouvernement et les opérateurs économiques; estimant que la dissolution de la crise de confiance entre les différentes parties; renforcerait la vision commune d’une économie nouvelle. « L’Algérie est à un tournant décisif de son histoire, au regard des défis auxquels elle est confrontée. Ce qui nécessite de se tourner vers l’avenir », a-t-il avancé. 

Si l’on en croit le discours de Djerad, tous ces dispositifs s’inscrivent dans un cadre visant essentiellement à sortir de la dépendance aux hydrocarbures. Dans ce contexte, il a reconnu que « les générations passées ont bénéficié de la richesse pétrolière; notamment à travers l’éducation et l’enseignement supérieur gratuits. Néanmoins, il est temps maintenant de réfléchir à ce que nous devons laisser aux générations futures »; a spécifié le Premier ministre.

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