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Algérie : Vers la fin de l’importation des kits de montage SKD/CKD

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Algérie Djerad
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Algérie – Le Premier ministre a autorisé le dédouanement des derniers kits de montage destinés à diverses industries et bloqués au niveau des zones douanières.

En effet, le Premier ministre Abdelaziz Djerad a appelé la Direction Générale des Douanes à autoriser le dédouanement, à titre exceptionnel, des kits SKD/CKD en suspens dans les ports au niveau zones douanières, rapporte le site économique Algérie Eco ce 12 février qui précise par ailleurs que ces kits sont destinés aux usines de montage exerçant dans divers secteurs, à l’instar des usines de montage automobile, de l’électroménager ou encore celles de la téléphonie.

Les banques domiciliataires ont quant à elle été instruites de cesser la domiciliation des factures d’importation de kits destinés aux usines de montage et qui sont non couverts par une décision d’évaluation technique en cours de validation ou pour lesquelles les montants plafonnés au titre de l’année 2020 n’ont pas encore été communiqués, indique la même source.

Ferhat Ait Ali siffle la fin des avantages pour les usines de montage

En parallèle de l’annonce du déblocage des conteneurs de kits CKD retenus au niveau de divers ports depuis avril 2019, le ministre de l’Industrie Ferhat Ait Ali Braham a annoncé sa décision de mettre fin à l’importation de ces kits tout en annulant qu’elles les avantages e les exonérations fiscales dont jouissent les usines de montage, rapporte le quotidien El Watan.

« On débloque ce qui est resté bloqué afin de désengorger les ports, avec le régime préférentiel accordé à l’époque de la commande, mais ce sera la dernière fois. », a averti Ferhat Ait Ali, précisent en outre que si ces usines de montage veulent poursuivie leur activité, « elles ne le feront pas avec des avantages douaniers ou fiscaux » qui leur aient été accordées par les gouvernements successifs depuis quelques années.

« Avec toutes les facilitation accordées par le Trésor, ces entreprises sortent avec un bénéfice annuel de 1% avec des intrants représentant 99% de leur chiffre d’affaires », s’est-il indigné.

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Mellah hocinekhelifa bachir Auteurs de commentaires récents
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khelifa bachir
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khelifa bachir

Arreter tous le credit bancaire pour les usines ci pour ca nous sommes en crise le produit fini il revient moins cher que le produit local et tous les usines ici se base de crier l, emploi mais si faux

Mellah hocine
Invité
Mellah hocine

Bonne décision , mais sans réflexion majeur. Irréfléchie car de telles décisions ne doivent pas se prendre sur un coup de tête. Il sera plus judicieux de TAXER convenablement ces entreprises et leur exiger parallèlement une intégration progressive du processus de fabrication. Peut on recnfigurer rapidement tu te cette situation ?