Algérie : voici ce qu’a dit Numidia Lezoul à son audition devant le juge d’instruction

Algérie – Découvrez les propos tenus par Numidia Lezoul pour sa défense lors de son audition aujourd’hui, 02 mars 2022, au tribunal de Dar El Beïda. 

Aujourd’hui, le juge d’instruction du tribunal correctionnel de Dar El Beïda en Algérie a procédé à l’audition de deux accusées dans l’affaire Future Gate, dont Numidia Lezoul. Elle était alors accompagnée de l’ancienne parlementaire, Amara Souad. À savoir, la mère du principal prévenu qui n’est autre que le propriétaire de l’agence à l’origine de l’escroquerie. Voici ce que l’artiste a plaidé pour sa défense.

Selon des sources citées par Ennahar, la prévenue, Numidia Lezoul, a contesté les charges qui lui sont imputées. L’influenceuse a donc plaidé non coupable pour son implication dans l’arnaque des étudiants. C’était en tout cas ce qu’on a appris après la tenue de la séance d’instruction dont elle a fait l’objet. D’ailleurs, cette procédure s’inscrit dans le cadre des investigations auxquelles se livre le juge chargé du dossier.

Affaire Future Gate : 14 accusés en détention provisoire pour escroquerie

Avant l’audition d’aujourd’hui de l’interprète de « Bébé d’amour », Numidia Lezoul, et de l’ex-députée, Amara, le juge d’instruction avait entendu, hier, d’autres visages connus. À savoir, sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram. Il s’agit en effet de Rifka et de Stanley. Au total, l’affaire révèle plus de 65 victimes de l’agence Future Gate pour qui ces influenceurs ont fait la promotion auprès de leurs abonnés.

Par conséquent, les 14 présumés coupables d’escroquerie de plusieurs étudiants algériens ont comparu devant le juge d’instruction. Cela, dans le cadre de la poursuite des procédures de l’enquête. Une fraude dans laquelle on tient pour principal suspect le propriétaire de la société fictive. Cet homme est Oussama Rezagui.

Celui-ci est accusé d’avoir extorqué des dizaines de millions de dinars aux étudiants grâce à des fausses promesses, selon les témoignages des victimes. Ainsi, la chambre d’accusation de la cour d’Alger a répondu aux demandes formulées en faveur des accusés. L’autorité a donc refusé la mise en liberté des influenceurs se trouvant derrière les barreaux. C’est-à-dire, ceux dont les publicités auraient incité les jeunes désireux d’étudier à l’étranger de passer par ladite agence.

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