Algérie : « J’ai deux femmes et 16 enfants », dévoile cheikh Chems-Eddine

Algérie – L’exégète islamique, cheikh Chems-Eddine, révèle des détails sur sa vie privée en expliquant qu’il est marié à deux femmes dont il a eu plus d’une dizaine d’enfants.

Au cours de son passage dans l’émission « Hadihi Hayati », diffusée sur la chaine Echorouk TV, le théologien musulman à la fois célèbre et controversé en Algérie, cheikh Chems-Eddine en l’occurrence, raconte qu’il a deux femmes à qui il est marié et dit même combien il a d’enfants.

L’invité du programme télévisé, qui s’intéresse aux facettes méconnues de chacun de ses interviewés, fait part de sa situation familiale. « Premièrement, ceci est une affaire personnelle », note-t-il avant de répondre quand-même à la question liée à son état civil. « Allah m’a fait don de deux épouses », confie le cheikh.

Elles lui ont enfanté « 14 enfants ». En tout, c’est-à-dire en plus des enfants dont il est le tuteur, il en a « 16 à la maison ». En fait, « j’ai prié Dieu de m’offrir beaucoup de filles. Celui qui élève bien sa fille, souligne-t-il, elle lui sera un voile épais face aux flammes de l’enfer ».

Ainsi, Chems-Eddine a eu « 10 filles et 4 garçons ». Il parait très satisfait par rapport à ce qu’ils deviennent dans la vie. Il remercie Dieu pour ce dont il lui fait grâce. Sur l’écran du média arabophone parait un vieux cliché sur lequel figure le cheikh, relativement plus jeune, au milieu de ses nombreuses fillettes.

Cheikh Chems-Eddine, farouche défenseur de la polygamie

Les réactions des internautes aux propos du spécialiste de la jurisprudence islamique se révèlent hétérogènes. Quand les uns louent les vertus d’un cheikh respectueux des principes enseignés par l’islam, les autres l’accusent de défendre des valeurs qui ne seraient plus compatibles avec l’époque moderne.

Il convient de noter, par ailleurs, que cheikh Chems-Eddine a toujours été un défenseur zélé de la polygamie. Pour lui, il s’agit d’une pratique aux multiples bénéfices sociétaux. Il a d’ailleurs soutenu, à tort ou à raison, qu’environ 3 millions demoiselles algériennes allaient finir leur vie célibataires.

Le savant religieux, cheikh Chems-Eddine, appelle alors à l’éradication de ce « célibat généralisé ». Messieurs, vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire. Tandis que le débat faisait rage dans la section commentaires, une internaute s’est contentée de simplement écrire : « Il était canon le cheikh, pendant sa jeunesse ». 

Il est courant d’entendre se plaindre au sujet de théologiens qui n’appliqueraient pas les principes qu’ils enseignent à autrui. En voilà un qui le fait bien, ironisent d’autres commentateurs. « Il faudrait bien préciser que ce n’est ni un devoir religieux (fardh), ni une sunna. Mais c’est juste permis ». C’est ce que réclame une internaute apparemment outrée.

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