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Algérie : demande de hausse des salaires et primes pour ces professionnels

Algérie – Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) a soulevé, ce samedi, la question de la flambée des prix alimentaires et de la revalorisation des revenus mensuels moyens. Il plaide pour une hausse des salaires et du versement des primes pour l’ensemble des professionnels du secteur éducatif de l’Algérie. 

L’impact de la crise sanitaire et de la dépréciation de du dinar algérien, planifiée dans la LF 2021, s’infiltre jusqu’au cœur de la vie des foyers. Avec la hausse continuelle des prix des produits de première nécessité et une mensualité estimée en moyenne à 30.000 DA, les ménages peinent à nouer les deux bouts du mois. L’Algérie procédera-t-elle à la hausse des salaires et à une rénovation des primes pour renforcer le pouvoir d’achat de ses citoyens ?

C’est l’un des souhaits qu’a formulés le Syndicat des travailleurs de l’éducation (SNTE). Il s’est exprimé via un communiqué rendu public hier. Nous vous étalons alors toutes les revendications émises dans notre édition du 12 septembre 2021. La fédération a donc exhorté le gouvernement à augmenter le salaire national minimum garanti (SNMG) des salariés du domaine éducatif public. En plus de la valeur du point indicatif.

Celle-ci étant estimée à quarante-cinq (45) dinars depuis des années. Une revalorisation salariale qui puisse couvrir les besoins quotidiens de ces salariés algériens modestes. Il s’agit là de ce qu’on peut en outre lire dans le document en question. Le SNTE a demandé, de surcroît, aux pouvoirs publics d’inclure les syndicats indépendants dans les négociations à ce sujet. Cela à l’effet de parvenir à une résolution optimale dans les plus brefs délais. 

Flambée des prix et pouvoir d’achat : l’appel d’urgence du SNTE 

Le Syndicat national des travailleurs s’est dit très préoccupé par l’actuelle conjoncture sociale. Celle que traversent les salariés du secteur. Face à la hausse vertigineuse des prix des denrées alimentaires de large consommation, le SNTE recommande alors au gouvernement de définir imminemment un plan stratégique. Celui-ci doit prioritairement, a-t-on souligné, préserver et améliorer les conditions de vie du citoyen algérien. 

En vue d’y parvenir, les représentants des employés du secteur éducatif estiment nécessaire d’adopter des mécanismes de contrôle des prix. Cela garantit, selon eux, aux consommateurs l’accès aux tarifs les plus bas. Ils font référence à la mise en place d’une campagne nationale de lutte contre les spéculateurs. Dans leur missive, ils se sont montrés favorables à la vente directe entre l’agriculteur et les citoyens

Les membres adhérents du SNTE préconisent ainsi de renforcer l’encouragement des agriculteurs à mercantiliser leurs produits directement auprès des consommateurs. « Tout cela doit se faire dans des cadres juridiques transparents, notamment ceux liés à la fixation du prix de vente dans l’intention de réprimer la spéculation illicite ». C’est ce qu’a souligné la même fédération mettant la revalorisation du pouvoir d’achat comme priorité absolue. 

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