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Algérie : des crédits pour l’achat d’une voiture atteignant 85 % du montant du véhicule

Automobile – Le président directeur général de la Banque extérieur d’Algérie (BEA), Lazhar Latreche, a révélé l’accord de crédits pour l’achat d’une voiture allant jusqu’à 85 % de son montant.

Le responsable s’est exprimé lors de son passage au plateau d’Echorouk dans l’émission matinale « Echorouk morning », ce 27 juin. Le président, directeur général de la Banque extérieur d’Algérie (BEA). Président de l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF), Lazhar Latreche a révélé que des crédits sont accordés atteignant 85 % du prix d’une voiture neuve.

En effet, le même responsable à la tête de la BEA a indiqué que les banques accordaient des crédits allant jusqu’à 85 % dans l’acquisition d’une voiture. Il a expliqué en outre, que les banques publiques jouaient un rôle capital sur l’économie du pays. Ainsi, selon lui, elles financent plus de 86 % de l’économie nationale. 

Par ailleurs, il souligne que ses services ont étudié environ 10.000 dossiers liés aux prêts bancaires. C’est au cours de l’année 2020 que s’est établie cette étude de crédits bancaires. Dans cette même entrevue accordée au quotidien arabophone, il indique que la valeur des crédits accordés était estimée à 9.000 milliards de dinars.

Les banques publiques ont « souffert le martyr » durant la crise du coronavirus

La pandémie mondiale de la Covid-19 détectée en Chine, a provoqué des conséquences sans précédents. Elle a atteint les économies du monde entier. Notamment, l’économie de notre pays qui n’a pas été épargnée. Plus précisément, celle des banques publiques algériennes. Ces dernières ont suffoqué tout au long de cette période.

Dans un même contexte, d’après ce que rapporte la même source, Lazhar Latreche a abordé les conséquences drastiques qu’a dû subir le secteur banquier durant la pandémie du coronavirus. Notamment, sur le remboursement des crédits aux opérateurs économiques. 

D’autre part, l’intervenant a évoqué la nécessité du rééchelonnement de tous les crédits dont les délais n’ont pas été respectés. Celles-ci devaient être remboursées pendant la pandémie d’un délai maximal de 36 mois. C’est selon le type de créanciers et de crédits. 

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