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Algérie : les cotisations à la Casnos et les frais de location des locaux menacent les commerçants de faillite

Algérie – Depuis la pandémie de Covid-19, les commerçants sont menacés de faillite du fait des charges imposées par la Casnos, telles que les cotisations et les augmentations aléatoires de location. Dzair Daily relate pour vous plus de détails à ce sujet dans son édition du mardi 19 juillet 2022. 

Les commerçants vivent dans un état d’anxiété et de tension en Algérie à cause des pressions qui leur sont imposées par les frais de location et les cotisations de la Casnos. En effet, ces derniers ont connu des changements et des augmentations depuis l’émergence de l’épidémie du nouveau coronavirus. Il s’agit là de ce que rapporte le quotidien généraliste arabophone Echorouk

Par ailleurs, selon les déclarations des commerçants au sujet des frais de location, ces derniers ont considérablement augmenté ces deux dernières années. La plupart de ces marchands se disent menacés de quitter immédiatement leur activité. Cela en raison de leur incapacité à régler leurs frais. La plupart d’entre eux se retrouve contraints de baisser le rideau. 

Il convient de noter que les responsables des impôts ont déterminé la valeur du mètre carré selon chaque région. Cependant, la plupart des plaintes confirment que récemment une augmentation de 1.000 dinars le mètre a été enregistrée. Et cela, au niveau des zones connues pour leur forte activité commerciale.

D’un autre côté, des commerçants se plaignent des nouvelles décisions prises par la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos). Cette dernière, fustigent-ils, leur a imposé de nouvelles charges sur les cotisations. À savoir 15% du capital. Un qu’ils jugent d’« exagérément élevé » par rapport à leurs revenus. 

Augmentation des cotisations et de la location : l’UGCAA se prononce

La réglementation des locations dans les communes diffère de celle des propriétés privées. Ces dernières travaillent avec des contrats au début et restent valides sans les renouveler à nouveau. Ce qui fait que le commerçant se retrouve parfois dans des situations d’augmentation aléatoire.

Il s’agit des déclarations de Rahmaoui Larguat, chargé de l’organique à l’Union générale des Commerçants et Artisans algériens (UGCAA). Le même responsable a déclaré que le marché de la location des locaux est libre, exactement comme c’est le cas pour l’immobilier.

Autrement dit, c’est impossible d’imposer par exemple des prix similaires entre une résidence à Birtouta et une autre à Hydra. Selon Rahmaoui, la faute revient aux professionnels du commerce. « Il faut savoir que si le propriétaire n’avait pas face à lui un concurrent qui propose plus, les commerçants ne se seraient pas en ce moment menacés »

En outre, le membre de l’UGCAA a souligné les nouvelles décisions prises par la Casnos. Celles-ci sont entrées en vigueur au mois de mars dernier. Larguat Rahmaoui a alors appelé le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale (MTESS) à ré-adopter les anciennes procédures. Cela, afin de protéger le commerçant de la faillite, a-t-i précisé. 

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