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Algérie : Les conditions d’importation des voitures vont réduire la sortie des devises ?

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Algérie – Le cahier des charges d’importation de voitures neuves en Algérie impose des conditions jugées drastiques par plusieurs concessionnaires qui se plaignent de l’inaccessibilité d’un grand nombre d’entre elles, et cela conduit beaucoup à se demander si telle chose empêchera les devises de sortir en masse. Un économiste répond.

Il s’agit en fait du spécialiste en économie, Smaïn Lalmas, qui propose sa lecture en guise de réponse à la question ci-dessus posée. Ainsi, l’intervenant a expliqué ; dans l’entretien qu’il a accordé au site d’information, Tout sur l’Algérie – TSA, et mis en ligne jeudi 24 septembre, qu’en ce qui concerne les voitures et l’électroménager, la réglementation sera allégée en matière d’importation des composants et produits semi-finis, et donc, selon ce que dit alors l’économiste, la réduction de la sortie des devises n’aura, par conséquent, pas beaucoup de chances ; d’émerger comme résultat de restrictions à l’importation automobile.  

Toujours au sujet de l’importation des composants ; et produits semi-finis, dans le domaine de l’automobile ; et celui de l’électroménager, même un assouplissement « fiscal et douanier » en la matière est « envisageable ». C’est ce qu’a affirmé, au journal électronique, l’économiste ; également consultant, qui préside Algérie conseil export (ACE). Une association de conseillers dans le secteur de l’export. L’orateur poursuit en stipulant les parties œuvrant pour la révision en question.

Qui veut donc cette révision ?

Cette dernière « sera dictée par la pression du lobby d’hommes d’affaires et d’opérateurs ». Ceux-ci vont ressurgir ; sous une « peau neuve ». C’est-à-dire, ils vont se recycler, assure la même source. Leur but consiste à exercer une pression terrible ; sur les décideurs politiques ; afin de les inciter « à revoir leur copie » à propos de certaines interdictions. C’est en tout cas ce qu’estime Smaïn Lalmas.

Le motif d’un tel point de vue repose, en fait, sur un élément exposé assez simplement ; par l’interlocuteur de TSA.  En quelques mots : L’État ne peut s’en passer de ces opérateurs ; dans la concrétisation de sa vision gouvernementale. C’est de cette manière que l’intervenant précise que l’État « aura besoin ; dans un avenir proche, d’un lobby économique fort ». Il lui servira, toujours selon le même avis, de partenaire ; « dans la mise en place de sa politique de gouvernance ».

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