Algérie : les concessionnaires déconseillent les voitures importées en 2021

Automobile – Les concessionnaires en Algérie préconisent aux citoyens d’éviter l’achat des voitures dont l’importation a eu lieu en 2021. On vous donne plus de détails à ce propos, dans cette édition du 10 octobre. 

Pratiquement bloqués depuis 2017, les concessionnaires automobiles attendent toujours le feu vert du gouvernement pour reprendre toutes leurs activités commerciales, y compris l’importation de voitures. En effet, les concessionnaires préviennent de l’acquisition par les consommateurs en Algérie des voitures acheminés depuis l’étranger durant 2021. 

Les représentants du groupement des concessionnaires automobiles révèlent qu’ils ont déposé des dossiers pour reprendre l’importation de voitures. Mais « le marché automobile connaît des abus », notamment l’arrivée de véhicules de différentes marques importés par des concessionnaires non qualifiés, disent-ils. Car ils n’ont pas de contrats avec les producteurs à l’étranger,poursuit la même partie. 

Les représentants affirment qu’eux, ils possèdent ces contrats. « Contrairement aux autres importateurs ». Ces derniers introduisent des voitures en Algérie sans contrats de garantie. Sans service après-vente. Et ils n’importent pas aussi les pièces de rechange d’origine qui accompagnent les voitures. Il s’agit toujours des propos des mêmes opérateurs. 

Les concessionnaires des voitures à partir d’un prix de 99 millions de centimes 

Le groupement des distributeurs automobile a adressé une lettre au président de la République. Dans cette correspondance, ils expliquent leurs situations. Ils soulignent que leur relation avec les marques étrangères connaissent des tensions à cause des lourdes procédures administratives. Mais également, ils soutiennent même pouvoir importer les pièces détachées d’origine.

Dans ce document, les concessionnaires affirment aussi que la reprise des ateliers de services après-vente permettra de créer des milliers de postes d’emploi. Et apporter de grands bénéfices au Trésor public. Par ailleurs, ils constatent que les accidents routiers quotidiens enregistrés sur nos routes sont généralement causés par de vieux bus et des voitures trop usées.

Dans la lettre adressée au président, ils expliquent aussi la situation actuelle du marché automobile dans le pays. Et ils attendent l’accélération de la procédure pour reprendre leur activité. Celle-ci a été gelée pendant cinq ans. En outre, les concessionnaires s’engagent à vendre des vendre des voitures aux citoyens à partir de 99 millions de centimes. Tous frais compris. 

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