Algérie : voici comment l’examen de la cinquième (5 AP) va être remplacé

Algérie – Le ministre de l’Éducation nationale, Abdehakim Belabed, a révélé qu’une étude est menée afin de remplacer l’examen de cinquième (5 AP) par un autre examen équivalent, avec de nouvelles modalités d’organisation. Voici plus de détails, ce 13 janvier 2022. 

Lors de son passage sur les ondes de la Radio nationale, le ministre a expliqué que la tenue des examens officiels posait quelques problématiques. Le Conseil national des programmes ainsi que des experts ont été sollicités afin de préparer une étude. L’examen de cinquième (5 AP) sera donc remplacé en Algérie par un autre examen.

Dans le même contexte, il a souligné que l’examen du certificat d’enseignement primaire qui se tenait auparavant, ne reflétait pas de façon claire les résultats. Il sera donc remplacé par un examen qui nous informera des résultats au même titre que les autres pays.

Par ailleurs, le ministre a expliqué que l’une des raisons de l’abandon de cet examen était la sévérité de ses conditions, similaires à celles de l’examen du baccalauréat. En outre, il a ajouté que les acquis des élèves seront évalués à la fin du cycle primaire. Ce sera avec ces acquis qu’ils rejoindront le collège. Il a souligné que ce nouvel examen donnera plus de chances de réussite aux élèves. 

Vers une réforme du système éducatif

Dans un contexte proche, le ministre a rappelé que le Conseil national des programmes avait commencé à revoir les programmes. Mais aussi le système éducatif dans son ensemble. Le volet enseignement est particulièrement visé par ces réformes. On révisera par exemple le poids des cartables. Ce que on va revoir aussi est la grande charge des programmes. Un facteur qui affecte les jeunes enfants.

Concernant les examens scolaires, Belabed a indiqué que 25 forums ont été organisés. Les inspecteurs sont chargés de trouver les lacunes dans les sujets et de les combler. Les vulnérabilités seront aussi diagnostiquées et corrigées. 

Et pour finir, le ministre a révélé que le président de la République a insisté sur le respect de tous les partenaires, arguant que le travail syndical est une force de soutien. Et non pas un outil de contestation. Il note ainsi que par des actions conscientes, les syndicats pourront apporter un soutien à l’État.

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