Algérie : Vers le classement du couscous et du raï à l’Unesco

Algérie – L’Algérie a déposé deux éléments de son patrimoine immatériel, soit le couscous et le raï, pour espérer décrocher une inscription sur la liste représentative de l’Unesco de 2020.

En effet, dans le cadre de la quinzième session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Les dossiers de classement du couscous ainsi que du raï seront les grands présents des candidatures déposées par l’Algérie. Et ce, auprès du comité d’évaluation de l’Unesco. Cette démarche est mise en place dans le but de figurer sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de 2020. Les dossiers sus-cités ont été déposés au nom de l’Algérie ainsi que d’autres pays du Maghreb pour le couscous.

Ce dernier est un plat maghrébin emblématique qui est constitué de semoule de blé dur. Il a été déposé en mars 2019 auprès du comité d’évaluation de l’Unesco par quatre (04) pays maghrébins. Soit l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et le Maroc. On continue avec le raï, c’est un genre musical typiquement algérien et plus précisément oranais. Son dossier de classement a été déposé pour sa part par l’Algérie uniquement en 2016. C’est en tout cas ce qu’a rapporté le quotidien francophone Liberté.

Il est important de noter que les candidatures en question en plus de quarante-deux (42) autres supplémentaires seront examinés du 14 au 19 décembre prochain. Le comité se fera exclusivement en ligne pour cette édition, et ce, pour des raisons sanitaires évidentes. L’évènement sera retransmis en ligne dans sa langue originale. En plus d’une traduction simultanée en anglais et en français sur le site web de l’Unesco, rapporte le quotidien francophone.

L’Algérie compte déjà cinq éléments de son patrimoine immatériel sur la liste représentative de l’Unesco

En effet, en plus d’une éventuelle sélection du couscous et du raï sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de 2020. L’Algérie a le mérite et l’honneur de posséder cinq (05) éléments de son patrimoine immatériel qui figure déjà sur la liste représentative de l’Unesco. On citera notamment  l’Ahellil du Gourara, le costume nuptial de Tlemcen, l’Imzad. En plus du Rakb d’Ouled Sidi Cheikh et le Sbuaâ, une célébration du Mawlid ennabaoui à Timimoun.

On ajoutera également que l’Unesco avait inscrit en 2018 sur liste du patrimoine immatériel qui nécessitait une sauvegarde urgente, les savoir-faire des mesureurs d’eau des foggaras. C’est ce qui s’apparente à un système d’irrigation. Pour rester dans le même contexte, les foggaras sont originaires des communautés ksouriennes du Touat et du Tidikelt. En outre, le représentant de l’Algérie lors de cet événement sera M. Slimane Hachi, directeur du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (Cnrpah) et le chercheur en anthropologie.

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