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Algérie : la baisse des heures des cours de sciences islamiques fait polémique

Algérie – L’Association des Oulémas musulmans algériens demande des explications au ministère de l’Éducation après la réduction du volume horaire des cours de sciences islamiques au lycée. Vous trouverez dans les lignes qui suivent les contours de cette affaire liée à l’enseignement. 

Comme quasiment à chaque rentrée scolaire en Algérie, le ministère de l’Éducation nationale opère quelques changements, comme celui relatif aux sciences islamiques cette année. Les remaniements interviennent dans les programmes. Et parfois dans les volumes horaires consacrés à chaque discipline.

L’objectif recherché est d’améliorer la qualité des études. Et au même temps alléger le programme. En effet, le ministère vient de dévoiler un nouveau volume horaire pour le cycle secondaire dans notre pays. On parle en effet d’une mesure diminuant le nombre d’heures consacré à la matière de sciences islamiques.

Ce changement commence à faire polémique. L’Association des Oulémas musulmans algériens s’est manifesté via un communiqué publié sur sa page Facebook officielle. Elle n’a pas attendu pour demander des explications au ministère concerné. C’est donc à propos de ce nouveau changement venant dans la foulée de la rentrée scolaire.

De 30 heures à 18 heures par semaine 

Le ministère de l’Éducation nationale a autorisé pour cette nouvelle année scolaire, la réduction du nombre d’heures consacré aux sciences islamiques. Il était auparavant à 30 heures par semaine. Chose qui est, selon le ministère, une violation de la loi réglementant le système éducatif pour le cycle secondaire.

Le règlement stipule un enseignement de 18 heures par semaine au maximum pour chaque matière. C’est ce que rapporte le journal Echourouk. Selon la même source, ces nouvelles dispositions portant sur le volume horaire ont été diffusées sur les instructions fournies à tous les directeurs des établissements de l’enseignement secondaire

Et ils vont les mettre en application durant l’année scolaire en cours, c’est-à-dire 2021-2022. Une décision pour laquelle l’Association des Oulémas réclame des explications de la part des instances officielles.

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