Algérie : Baisse du dinar face à l’euro et le dollar.. Le ministre explique

Algérie – Le ministre des Finances, Aymen Benabderrahmane, s’est exprimé sur la baisse importante que subit le dinar face aux principales devises, l’euro et le dollar.

En effet, le ministre des Finances, Aymen Benabderrahmane, a évoqué le sujet de la baisse importante que subit le dinar algérien face aux principales devises, soit l’euro et le dollar au niveau de la Banque d’Algérie. Avec un taux de change de 160 DA pour 1 €, et 130 DA pour 1 $, la monnaie nationale continue sa dépréciation sur le marché officiel.

Le ministre a aussi relevé que pour avoir une monnaie forte, il faut d’abord une économie forte. Il a tenu ces propos devant les membres de la Commission des Finances et du Budget de l’APN. Cela dans le cadre de l’étude du projet de loi du règlement budgétaire de 2018. C’est ce que rapporte le site spécialisé Algérie Eco.

Le même orateur a aussi assuré que les projets structurants à venir vont être bénéfiques. Ils contribueront, selon lui, à améliorer la valeur du dinar algérien. « Mais le programme de relance économique que nous allons concrétiser à partir du mois de janvier; notamment à travers d’importants projets structurants, doit contribuer à relever le niveau de la monnaie nationale », a souligné le ministre.

Une réévaluation est en cours pour les projets avec d’importants budgets alloués

En outre, Aymen Benabderrahmane a aussi fait part de la réévaluation du portefeuille des investissements publics. Ce dernier est estimé à plus de 14.000 milliards de dinars. Un budget colossal dédié à des projets jugés urgents et importants. Le ministre estime alors qu’il serait inconcevable de ne pas les réaliser.  

Par ailleurs, le même responsable a fait valoir qu’une réévaluation et un assainissement du portefeuille d’investissement public, représente un élément primordial. Le membre de l’Exécutif a insisté sur l’intérêt de revoir les procédures de fonctionnement du Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT). Le but consiste à avantager les zones d’ombre dans les projets de développement local. 

Finalement, le ministre a évoqué le fait que les projets doivent bénéficier d’une plus importante période d’étude; comme c’est le cas dans les pays développés. Sachant que la plus courte période d’étude de projet ne doit pas être inférieure à 36 mois, pour pouvoir engager le projet, conclut le responsable.

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