Algérie : l’APOCE s’exprime sur l’éventuelle hausse du prix du pain

Algérie – L’Association de protection et orientation du consommateur et son environnement (APOCE) fait le point sur la hausse du prix du pain ordinaire et appelle les autorités compétentes à y intervenir. Nous vous dévoilerons davantage de détails à ce sujet en ce lundi 3 lundi 2022.

Aux portes de cette nouvelle année, le consommateur voit aussitôt les prix des produits nécessaires augmentés. En effet, on assiste à une hausse inconsciente du prix du pain ordinaire en Algérie. Passant ainsi d’un prix basique de 10 dinars dans la plupart des boulangeries en Algérie à 15 dinars la baguette. Cela ne peut être que prometteur pour le reste de l’année !

Cependant, faute de l’incapacité nécessaire du citoyen algérien à faire entendre sa voix, l’APOCE rentre en jeu et dénonce alors l’acte inconscient d’une hausse irréfléchie du prix du pain qu’infligent les boulangers à tout ménage algérien. Et ce, dès le début de l’année 2022. L’organisation a alors publié sur sa page officielle Facebook son mécontentement.

L’APOCE a alors mentionné que nul n’a le droit d’augmenter le prix du pain sans un accord gouvernemental. Par conséquent, l’association se porte volontaire pour résoudre ce problème en prenant en considération toutes les réclamations à ce sujet. Ainsi, elle appelle à son tour les autorités compétentes afin de régler ce dépassement et les abus contre le consommateur.

Algérie – L’APOCE appelle à l’examination du prix du pain et compatit avec les boulangers 

Réagissant à cette situation, l’Association de protection et orientation du consommateur et son environnement appelle à une révision du prix de la baguette subventionnée à 15 DZA pour qu’il soit en adéquation avec la réalité. Et cela, sans compromettre le pouvoir d’achat du citoyen algérien. Lit-on encore sur sa publication.

Rappelons par ailleurs que le prix du pain n’est plus proposé à hauteur de 7,50 DZA ou 8,50 DZA. Ceci mène également à revoir les prix des autres types de pain, remplaçant ainsi la place du pain aux familles les plus démunies. A-t-il proposé le président de l’organisation, Dr Mustapha Zebdi.

Néanmoins, cette revendication n’a pas empêché l’Association algérienne de protection du consommateur de compatir avec les boulangers. En effet, elle a reconnu les difficultés auxquelles sont confrontés les boulangers quant à l’augmentation des matières premières pour la production face aux prix de vente de leurs produits, qui n’ont d’ailleurs pas changé depuis quatre siècles.

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