Algérie : Ameziane Brahimi (Mohamed Hilmi) est décédé à l’âge de 90 ans

Algérie – Le célèbre artiste algérien, Ameziane Brahimi (Mohamed Hilmi), nous quitte à jamais, à quelques jours de son 90e anniversaire. Découvrez le parcours de l’icône du cinéma national dans cette édition du 05 janvier 2022. 

De son vrai nom, Ameziane Brahimi, ne se représentera pas, ce 15 février, pour fêter son 90e anniversaire. En effet, le comédien connu en Algérie sous le pseudo, Mohamed Hilmi, est mort aujourd’hui. Le dramaturge et réalisateur a marqué les esprits des Algériens après l’indépendance. Son parcours est couronné de réalisations dans le théâtre, le cinéma et dans la radio nationale. Il s’agit de ce que rapporte le quotidien Echorouk. 

L’artiste très estimé en Algérie, en l’occurrence Mohamed Hilmi, est né le 15 février 1931 à Azeffoun, dans la wilaya de Tizi Ouzou. À dix ans, il assiste à son premier spectacle « Diviser pour régner ». Un sketch dans lequel Hassan El-Hassani interprète le rôle de Nâamâa. À treize ans, l’enfant d’Azeffoun quitte son village pour aller s’installer à Alger. Où son médecin lui procure un emploi comme coursier dans une compagnie d’assurance. 

Parallèlement, il prenait des cours par correspondance durant trois ans. En 1947, Mohamed Hilmi fait ses premiers pas dans le théâtre au côté de Mahieddine Bachtarzi, un autre pilier du théâtre en Algérie. Cependant, le célèbre metteur en scène ne lui attribué que des rôles secondaires. De ce fait, le jeune homme a décidé de rejoindre la radio nationale. En 1949, il écrit une pièce radiophonique pour la chaîne Kabyle. Qu’il interprète avec Cheikh Noureddine. 

Algérie : Le Président Tebboune rend hommage à Mohamed Hilmi 

Après l’indépendance de l’Algérie, Mohamed Hilmi a écrit de nombreux sketches en utilisant la chansonnette. Ce qui lui a valu le titre de maître incontestable de la comédie musicale dans notre pays. Par la suite l’artiste s’est lancé également dans la réalisation de téléfilms et des courts et moyens métrages. Tout le monde se souvient probablement de « Chkoune Yessbag » ou encore « Chitta ». 

Puis en 1993, l’auteur signe ses premiers feuilletons, en l’occurrence « El Ouelf Essaib » et « Démocracirque ». Dans le même sillage, le Président de la République, Tebboune, a tenu à adresser une lettre de condoléances à la famille du défunt Mohamed Hilmi. Dans sa lettre, le premier responsable de pays a aussi rappelé l’importante contribution du défunt. Selon lui, ce dernier a enrichi la production audiovisuelle et cinématographique du pays. 

Par ailleurs, Mohamed Hilmi sera inhumé, ce mercredi, après la prière d’El Asr. L’enterrement aura lieu au cimetière de Sidi M’hamed à Alger. Toujours d’après la source médiatique susmentionnée.

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