Algérie : 10 mesures de soutien à l’investissement des jeunes dans les petites entreprises

Algérie – Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des microentreprises a affirmé ce 02 janvier que les jeunes algériens qui possèdent des projets d’investissement dans les petites entreprises bénéficieront désormais de dix (10) nouvelles mesures de soutien. Voici ses propos. 

En effet, Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des microentreprises, Nassim Diafat s’est exprimé ce 02 janvier. Il a ainsi déclaré que les jeunes citoyens algériens ont désormais la possibilité de bénéficier de dix (10) nouveaux avantages pour leur projet d’investissement dans les petites entreprises en Algérie.

Cette initiative se concrétise en premier lieu par le changement du nom de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ). Elle s’intitule dorénavant l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (ANADE).

Cela prouve déjà les nouveaux principes et les ambitions de l’agence dans l’optique d’élargir ses services et aider un nombre plus important de jeunes algériens. Et cela, en introduisant de nouvelles mesures moins contraignantes. Cette décision va bien évidemment en ravir plus d’un. Elle permettra donc de faciliter et d’encourager les jeunes algériens ambitieux à se lancer voire à continuer la lancée de leur projet déjà entamé. 

Quelles sont donc ces mesures ?

Ainsi, Nassim Diafat a annoncé la mise en place de dix mesures de soutien à l’investissement des jeunes dans les petites entreprises. En outre, le responsable s’est alors confié sur plusieurs nouvelles mesures ainsi que la révision et la reformulation de certaines. Il a notamment cité à titre d’exemple la suppression de la clause de chômage par les pouvoirs publics. C’est en tout cas ce que rapporte le quotidien arabophone Echorouk.

Cette importante modification permettrait donc à différents salariés en plus de nombreux étudiants d’explorer le monde de l’entreprenariat. Le même orateur a également cité l’octroi de prêt sans intérêt (un prêt d’exploitation). Cette démarche permettra ainsi aux microentreprises de faire face aux différentes difficultés financières dans le domaine des transactions publiques, informe le quotidien arabophone.

Ces mesures comprennent aussi les jeunes qui se trouvent face à des difficultés à obtenir des locaux. Pour ce faire, le ministère a mis en place deux (02) approches. La première consiste à réserver et attribuer des locaux et magasins de l’AADL au profit des jeunes. La deuxième quant à elle est de développer les petites zones d’activités conçues pour les microentreprises sous formule de location. 

Toujours selon Nassim Diafat, l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (ANADE) projette de diversifier ses services. Il a ainsi proféré que l’agence envisage d’inclure prochainement des novelles méthodes de financement pour aider les microentreprises. Il a notamment citer la finance islamique ainsi que le financement participatif. C’est sur quoi a conclu la même source. 

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