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Air Algérie : L’impact de la fermeture des frontières s’accentue

Algérie – L’attente de la reprise des vols se fait longue pour Air Algérie et le bilan des pertes financières s’alourdit avec le maintien de la fermeture des frontières. 

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En effet, voilà plus d’un an que les cieux de l’Algérie se voient dépourvus des vols internationaux. Cela afin d’amoindrir les risques de propagation du coronavirus. Ce qui a d’ailleurs porté ses fruits, selon les autorités. En ce qui concerne les vols spéciaux, ceux-ci ont repris du service depuis le mois de décembre 2020. Pour ensuite être suspendus durant tout le mois de mars courant. Quel est donc l’impact de la fermeture des frontières pour Air Algérie ?

En plus d’être une source de stress pour les Algériens bloqués à l’étranger, la suspension des navettes affecte également la situation économique du transporteur aérien national. Effectivement, une des plus grandes compagnies du pays peine à joindre les deux bouts. Elle figure ainsi dans la liste des organisations les plus touchées par la pandémie du coronavirus.

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Certaines sources évoquent même l’hypothèse de la faillite. Sachant que la trésorerie d’Air Algérie comptait pas moins de 71 milliards de dinars, en mars 2020. Une somme très conséquente qui a servi à payer le personnel et à couvrir les frais de maintenance des appareils. 

Ce qui a permis au transporteur aérien national de garder la tête hors de l’eau pendant cette période particulièrement difficile. Seulement, après des mois d’inactivité et d’autres mois d’activité restreinte, la caisse, entre-temps, se vidait petit à petit et les ressources financières se rétrécissaient. C’est en tout cas ce que rapporte le quotidien El Watan, dans son numéro de ce mardi 30 mars 2021.

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La compagnie aérienne a toutefois essayé tant bien que mal de faire face à cette fâcheuse posture. Cela en garantissant le transport de marchandises et les vols domestiques. En plus aussi des vols de rapatriement qui étaient jusqu’en février dernier autorisés. Ils représentaient 10 % du chiffre d’affaires de la compagnie.

C’est là également ce dont nous informe la source susmentionnée. Ces quelques dessertes n’étaient certes pas suffisantes pour couvrir le déficit conséquent dont souffrait Air Algérie, mais ça contribuait à amortir un tant soit peu la crise économique de la compagnie. On comprend donc que la reprise des vols par Air Algérie est nécessaire, voire primordiale pour que l’entreprise publique puisse reprendre du poil de la bête.

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En ce moment même, l’ouverture des frontières n’est pas d’actualité. Air Algérie n’attend donc que le feu vert des hautes autorités pour reprendre du service. Elle a même posté hier, 29 mars 2021, un communiqué où il a été question d’apporter des nouvelles précisions relatives à une potentielle reprise du trafic aérien. 

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