Air Algérie « a un grand potentiel », affirme Mesdour (vidéo)

Algérie – L’économiste algérien Fares Mesdour estime que la compagnie aérienne nationale, Air Algérie, possède un fort « potentiel » que l’État devrait, précise-t-il, prendre en considération pour développer le trafic aérien. 

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En débattant autour de l’investissement en général et les effets drastiques les plus évidents de la covid-19 sur les entreprises algériennes en particulier, l’ex-candidat aux présidentielles de 2019, Fares Mesdour, est revenu sur le cas d’Air Algérie qui traverse des sales temps avec la suspension des vols internaionaux et la fermeture des frontières qui durent depuis plus d’un an.  

En effet, l’économiste algérien a évoqué la situation financière et les grandes capacités du transporteur national lors de son passage sur Beur TV ce jeudi 08 avril 2021. L’économiste s’est, tout d’abord, interrogé : « Pourquoi ne pas évaluer Air Algérie pour la réformer ensuite ? ». 

Selon lui, le gouvernement algérien doit rapidement évaluer la situation du transporteur aérien national pour marquer les manques et les extirper ou du moins, les atténuer. Il pense alors qu’« il faut tout faire pour rendre la compagnie aérienne algérienne à la bonne voie ».

Pour consolider sa vision des choses, Fares Mesdour tient à la renforcer par une proposition. « Il faut faire passer des partenariats locaux et même internationaux ! Il faut qu’on donne l’occasion à cette compagnie de mettre en lumière ses grandes compétences », indique-t-il l’air confiant. Air Algérie « possède un fort potentiel », assure-t-il par la suite. 

Air Algérie face au mur de la faillite et Mesdour propose

Cela fait plus d’un an et les avions d’Air Algérie restent toujours cloués au sol. En dépit de la suspension des vols réguliers et ceux de rapatriement, ainsi que la fermeture des frontières, la compagnie aérienne nationale devrait, malgré elle, assurer la maintenance de tous ces appareils qui peinent à retrouver le chemin des airs. 

Un coup dur qui s’ajoute donc à plusieurs autres. Selon ce qu’a indiqué le média francophone El Watan, Air Algérie risque de voir ses coffres vidés avant même que la situation du trafic aérien connaisse un épilogue. Durant toute cette attente, Air Algérie a subi des pertes colossales. Dans le détail, celles-ci oscillent entre 38 à 40 milliards de dinars. 

L’économiste Fares Mesdour propose donc à l’État de permettre aux investisseurs algériens ou étranger d’intervenir. Le but étant de ne pas seulement venir en aide d’Air Algérie, mais aussi de la développer. En définitive, le spécialiste souligne que le pays doit exploiter les grandes capacités que possèdent la compagnie aérienne susmentionnée.  

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