Aïd El Kebir 2021 en Algérie : le coronavirus a eu une incidence sur le prix des moutons ?

Algérie – Aïd El Kebir 2021 avance à grands pas. Il reste moins d’une semaine pour célébrer ce jour béni. Pourtant, des questions à propos de la hausse des prix des moutons se posent encore par de nombreux citoyens. Nombre de personnes accusent le coronavirus d’être la cause de cette augmentation. Néanmoins, aucune réponse n’est sûre.

Aujourd’hui, des avis pointent du doigt l’épidémie pour chaque obstacle. À l’approche de l’Aïd El Kebir 2021 en Algérie, le premier prétexte pour justifier l’élévation des prix des moutons figure être la pandémie. Cependant, rien concret n’a confirmé ou infirmé ces allégations avant que le directeur central des services vétérinaires au ministère de l’Agriculture ne prenne la parole à ce sujet.

Il a été l’invité de la Radio nationale. Apprenez plus, ce jeudi 15 juillet 2021. En effet, le directeur central des services vétérinaires au ministère de l’Agriculture, a nié un quelconque impact du coronavirus sur la hausse des prix du mouton. Il a expliqué que le prix du bétail avait un rapport avec son offre et sa demande. En attestant que 768 points de vente du bétail sont instaurés cette année.

Plus de 4 millions de moutons seront proposés à la vente

Il a ensuite certifié que plus de 4 millions de moutons seront mis en vente. Puis, il a expliqué que les vétérinaires seront présents dans chaque point de vente. Leur mission sera de contrôler tout le bétail qui sera mis en vente. Ils auront en plus pour tâche de vérifier les documents sanitaires du bétail, délivrés par les services vétérinaires.

L’intervenant a également rappelé la nécessité de se protéger du coronavirus. Il a demandé aux citoyens de respecter les mesures préventives. Notamment, la distension sociale et le port du masque dans les points de vente. Le directeur a ensuite évoqué la nécessité d’appliquer les mesures sanitaires dans les abattoirs le jour de l’Aïd El Adha.

C’est afin de limiter au maximum la propagation du virus. Puis, il a précisé la disponibilité des conditions techniques et sanitaires dans les 250 abattoirs étalés à travers le pays. 500 vétérinaires vont s’assurer que l’abattage se passe dans les meilleures conditions possibles.

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