SociétéSociété et Culture

Aïd El Adha en Algérie : de nouvelles mesures pour le marché du mouton

2
Aïd El Adha Algérie
S'abonner :

Algérie – L’approche de l’Aïd el Adha, a imposé de nouvelles mesures et décisions, entre autres la réouverture du marché du mouton. C’est dans une déclaration du ministre de l’Agriculture et du développement rural, que cette annonce a été véhiculée via les médias algériens. 

Selon le ministre de l’agriculture et du développement rural, Cherif Amari; le marché du mouton à l’occasion de l’Aïd el Adha est officiellement opérationnel en Algérie sous réserve de contrôle sanitaire et policier permanent; afin d’éluder toute irrévérence des mesures sécuritaires. À cet égard, le ministre a indiqué que « La levée progressive du confinement oblige une stricte application des mesures sanitaires préventives; par les éleveurs de bétail afin de préserver les espaces de vente de tout risque de contamination au Coronavirus.» ; a rapporté le média El Bilad.  

Cette décision a émané suite à l’approche du rite sacrificiel de la fête religieuse « Aid El Adha 2020»  dans un échéancier fixé à moins de deux (2) mois; qui nécessite une considérable commercialisation du bovin et ovin. De ce fait, il est à rappeler que le secrétaire général de l’Association nationale des commerçants et artisans (ANCA), Mohamed Bachir Tabti; a déjà apporté plus d’éclaircissements sur les modalités de ventes dans ce secteur; en stipulant que c’est aux autorités publiques de veiller au respect des règles de restrictions sanitaires, par les deux parties (éleveur et client potentiel) ; a explicité le média algérien Echourouk le 11 juin passé.

En outre, il est à remédier que la question de tarification d’ovin pour cette année 2020; a été également évoquée : « En prévision de l’Aïd El Adha en Algérie; les moutons seront vendus cette année 2020 à des prix stables. Ils ne dépasseront pas les 50.000 dinars » ; a souligné le vice-président de la Fédération nationale des éleveurs; Mezroua Belkacem, dans un entretien accordé au quotidien algérien Ennahar.

Crise sanitaire en Algérie : Secteur agraire témoigne d’une prospérité inégalable 

D’après des résultats prometteurs, le ministre de l’agriculture et du développement rural; a révélé que la suspension provisoire du marché de gros des fruits et légumes pendant cette crise sanitaire; a pu garantir un maintien relationnel fructueux entre l’agriculteur et le fidèle consommateur. De ce fait, le ministre Cherif Amari; en voit une excellente stratégie à adopter toute au long de cette année; afin de garantir un marché d’approvisionnement stable et équitable. En sus, le ministre n’a pas manqué de communiquer ses prévisions pour la saison agricole de l’an 2020.

En effet, dans une entrevue diffusée hier, 16 juin 2020, sur la radio nationale; Cherif Amari a estimé que la récolte a été pléthorique cette année. Plus de 56 millions d’hectares de récoltes ont été enregistrées. Cela est dû principalement aux nouvelles alternatives de conservation; ainsi qu’aux précipitations abondantes consignées en mois de mars et d’avril. 

Par ailleurs, le ministre a dénoté que l’efficience alimentaire sera garantie dorénavant; grâce aux dispositions prohibitives d’importation de certains produits alimentaires. Dans l’optique de prospérer la production locale, et de favoriser l’exportation. Des consignes qui ont été traitées lors de la réunion tenue récemment entre les divers représentants gouvernementaux; notamment le ministre de l’agriculture et du développement rural; Cherif Amari, afin de stimuler le champ de productivité agraire.

 

Déconfinement en Algérie/Deuxième phase : Nouvelles précisions

Article précédent

Algérie : L’international Riyad Mahrez bientôt dans le cinéma ?

Article suivant

Lire aussi

2 Commentaires

  1. Au peuple d’en juger et d’émettre un verdict honnête en rapport avec la réalité des marchés. De là à assurer un prix plafond du mouton de l’aid relève de l’utopie ! Gaalek ellii baiîd ‘llaa zaza yetsama salem. Comme si pour Monsieur 50.000 Da c’est moins que rien !? L’on nous apprend que le confinement a pu garantir une relation fructueuse des plus stable entre l’agriculteur et le fidèle consommateur !? De quel fidèle s’agit-il ? L’intermédiaire, le mandataire ? si c’est oui, c’est bien vrai et pour de vrai ! Quand au vrai fidèle consommateur c’est la véritable “victime” qu’on ne cesse d’exploiter indéfiniment en lui jouant des partitions qui varient selon les saisons, la disponibilité et la spéculation ! Tantôt c’est la pomme de terre qui sautille, tantôt la carotte et tout le tralala…….l’ail et le citron n’en parlons même pas ! Que dirais-je des fruits ? Des fruits bien de chez nous devenus EXOTIQUES, alors pas touche ! Sauf bien sûr par une tranche de société qui rétrécit au fil des jour comme une peau de chagrin ! Il faut que les responsables sachent que la majorité du peuple ne peut goûter à ces fruits dont les prix sont inaccessibles, exemple pour un démuni il est préférable d’acheter 10 kg de pomme de terre pour 500 Da que d’acheter 1 kg de pomme qui coute la même valeur. Tout le monde ne s’appelle pas FIDELE mais CONTRAINT. Parler, discourir, expliquer tout en étant à l’aise avec cette sensation d’être sur le piédestal ne peut rimer à rien !
    La seule bonne nouvelle cette année c’est bien la récolte céréalière.
    Tant qu’il n’y ait pas de mercuriale, au sommet qui coiffe, le marché des fruits et légumes resterait voué à l’anarchie.
    Le marché du poisson n’en parlons même pas, il est unique dans son genre !
    Rien ne sert de discourir il faut agir à point !

  2. Une approche de gestion de l’Aid hors du commun. Car la gestion des marchés de vente de bétail reste une affaire impossible à suivre tellement l’anarchie , comme de coutume, touche un secteur des ventes. Déjà que les ventes en général , des produits de consommation , ne sont pas maîtrisées , que dire de ces marchés de bétail qui pousse un peu partout. Quid des prix , impossible de plafonner le prix du mouton à 50 000 DA , lorsqu’on arrive pas à plafonner le prix du masque de protection sanitaire.

Comments are closed.