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Agriculture : l’Algérie prévoit de produire 3,3 millions de tonnes de blé en 2022/2023

Algérie – Notre pays pourra produire plus de trois millions de tonnes de blé en 2022/2023. Pour les curieux, ne bougez pas ! On vous en dit plus, juste ci-dessous dans ce numéro du jeudi 06 octobre 2022.

Avant toute chose, on rappellera que notre pays est passé, l’année dernière, par une période de sécheresse qui a duré plusieurs mois. Ce qui a réduit considérablement la quantité de blé à produire en Algérie. Mais les choses risquent de bientôt évoluer, selon le Département américain de l’agriculture (USDA). 

Vous êtes intéressé et vous voulez en savoir davantage ? Ça tombe bien ! On vous livre, dans ce numéro de Dzair Daily, plus de détails à cet égard. En fait, dans son dernier rapport datant du mois de septembre 2022 qui concerne la production de blé dans les pays d’Afrique du Nord, l’USDA a prédit que l’Algérie produira 3,3 millions de tonnes en 2022/2023. 

Ce qui équivaudra à une hausse de 38 %. Et ce, comparé au blé récolté la campagne précédente qui était de 2,4 millions de tonnes. Sachant que la superficie emblavée était estimée à deux (02) millions d’hectares. C’est ce dont nous informe le site Agence Ecofin dans son récent numéro. 

Comment l’Algérie parviendra à réaliser ces résultats ?

En fait, cette hausse de production de blé est attendue en Algérie en raison de l’amélioration des conditions météorologiques. Et ce, après une longue période de sécheresse qui est survenue l’année dernière. Ainsi, l’USDA a prévu une amélioration du rendement de 0,3 tonne/ha. En d’autres termes, la production du blé passera de 1,2 tonne/ha à 1,5 tonne/hectare en 2022/2023.

Ce qui, toutefois, ne représente pas les meilleurs résultats jamais enregistrés en Algérie. En effet, notre pays a déjà pu produire plus de quatre (04) millions de tonnes de blé en 2018/2019. À titre informatif, les besoins de consommation de blé des Algériens avoisinent les 11 millions de tonnes par an.

Ce qui a amené le gouvernement Dz à importer, pendant la période difficile de sécheresse en 2021, plus de 2,25 milliards de dollars de céréales. Une somme très importante qui équivaut au quart (1/4) de la facture totale des importations alimentaires, toujours selon le Département américain de l’agriculture. C’est ce que rapporte la même source. 

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