Affaire Future Gate en Algérie : toutes les déclarations de Numidia Lezoul à son procès

Justice – Dans sa toute dernière comparution dans l’affaire Future Gate en Algérie, Numidia Lezoul s’est laissée emporter par ses émotions et s’est évanouie en plein procès. Dans le numéro du 3 août 2022, nous vous dévoilrons tous les détails à ce sujet.

Le procès en appel de l’affaire d’escroquerie des étudiants en Algérie, Future Gate, mêlant trois (3) influenceurs algériens, à savoir Numidia Lezoul, Stanley et Rifka, a été ouvert, mardi 02 août. Les accusés ont été une nouvelle fois auditionnés par le juge. À l’annonce des peines requises, l’influenceuse algérienne la plus suivie d’Algérie s’est écoulée.

Numidia Lezoul, Rifka et Stanley, les jeunes influenceurs des réseaux sociaux qui ont été condamnés en juin pour complicité d’escroquerie dans l’affaire « Future Gate» avaient fait appel une nouvelle fois à la justice. Cela, après avoir écopé d’une peine d’un an de prison ferme chacun. Leur procès en appel s’est tenu, hier, à Alger et les créateurs de contenu ont comparu devant le juge.

Ils ont recouru, en effet, à la procédure d’appel. Et ce, afin de contester le jugement pris en première instance par le tribunal de Dar El Beïda. Comme à sa première comparution, l’interprète de « Mon bébé d’amour » a nié toutes les accusations retenues contre elle. Elle a soutenu qu’elle n’avait fait qu’une seule story pour la promotion de l’agence Future Gate. Une publicité pour laquelle elle n’a jamais reçu de rémunération, a-t-elle expliqué.

Numidia s’est évanouie lors de son procès

À l’annonce du verdict du procureur de la République, Numidia Lezoul a craqué et s’est mise dans tous ses états. Ce qui a nécessité son évacuation pour des premiers soins, rapporte le quotidien Ennahar. L’instagrameuse, suivie par 6,1 millions d’abonnés, a réintégré la salle qu’après avoir repris ses esprits, rapporte la même source.

« Je voulais juste aider mes frères qui veulent étudier à l’étranger », a-t-elle déclaré, affirmant que si elle était au courant de cette supercherie, elle n’aurait pas fait sa promotion, même avec des milliards de dinars. « Je suis une influenceuse, pas une criminelle », a-t-elle encore lancé, submergée par l’émotion. Et ce, en soulignant que sa mère lui manquait terriblement.

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