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Abolition de la peine de mort en Algérie : où en est le dossier ?

Société – Pour rendre justice, l’Algérie applique plusieurs moyens, mais ne procède à aucune exécution, celle-ci est d’ailleurs appelée à un moratoire en vue d’abolir définitivement la peine de mort. Nous vous invitons à lire l’intégralité de cet article, dans le cas où vous voulez savoir où en est le dossier. 

La peine de mort, cette sanction pénale légale mise en place par l’ONU n’est pas appliquée en Algérie depuis 1993. En effet, les tribunaux continuent de prononcer la condamnation à mort, notamment dans les cas de terrorisme. 

Toutefois, les peines ne sont pas exécutées, l’Algérie pratiquant ainsi un moratoire. Ce dossier que le gouvernement algérien remet sur la table. Dans cette nouvelle édition du 29 novembre 2022, Dzari Daily vous livre de plus amples informations. 

Pour rappel, l’ancien Présiedent de l’APN a soumis au gouvernement en 2009 un projet de loi visant à abolir la peine de mort. Une initiative proposée notamment par le parti politique le RCD. C’était la première fois que le projet en question atteint le couloirs des institutions officielles algériennes. 

 Par ailleurs, le gouvernement devait donner une réponse à cet égard. D’autant plus que le débat autour de l’abolition de la peine de mort avait pris de l’ampleur. N’hésitez pas à lire l’intégralité de cet article pour plus de détails.   

Peine de mort : voici la réponse du gouvernement à propos du projet d’abolition

Le gouvernement a remis officiellement une réponse écrite en juin 2009, refusant catégoriquement d’abolir la peine de mort. L’État algérien a notamment donné des explications sur sa position de rejet de l’abolition de la susdite sanction pénale. Et ce, pour une raison qui revient à la position de l’opinion publique. 

Celle rejetant complètement l’idée : « L’opinion dominante de notre société ne peut pas accepter l’abolition de la peine de mort à l’heure actuelle ».  En ajoutant : « Renforcer la lutte contre le terrorisme nécessite le maintien de cette peine. Et l’État s’est engagé à combattre toutes les formes de criminalité ». Il s’agit là de ce que relaie le quotidien arabophone El Khabar.

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