AccueilSociété et CultureCulture4 artistes algériens admis à la Cité internationale des arts de Paris

4 artistes algériens admis à la Cité internationale des arts de Paris

Algérie – La Cité internationale des arts de Paris a admis 4 artistes algériens. Et ce, suite à leur succès au programme de résidences 2022 dédié aux artistes DZ. Dzair Daily vous en dit plus, ci-après. 

En fait, il s’agit de Nazim Bakour, Mouna Bennamani, Ahmed Merzagui et Boubakr Maâtalla, 4 artistes algériens qui ont eu l’honneur de rejoindre la Cité internationale des arts de Paris. Ainsi, si vous voulez en savoir plus, vous n’avez qu’à lire l’intégralité de cette nouvelle édition du 22 août 2022.

En effet, les quatre résidents de la Cité internationale de Paris sont lauréats du programme de résidences 2022 dédié aux artistes algériens. Ce programme a été créé par le ministère de la Culture. Et ce, en vue de la mise en œuvre des préconisations visant à l’apaisement des mémoires franco-algériennes. Dans le détail, le programme en question est conçu pour les artistes visuels, musiciens, et écrivains algériens. 

Ceux-ci devraient, en effet, travailler et résider en Algérie. De ce fait, les lauréats dudit programme bénéficieront d’une résidence de recherche entre la Cité internationale des arts à Paris et la Friche la Belle de Mai à Marseille. Et ce, pendant quatre mois. En tout cas, il s’agit de ce que rapporte le quotidien l’Expression.

Nazim, Ahmed, Mouna et Boubakr : artistes algériens relevant le défi à Paris

Passionnés de l’art, les quatre jeunes artistes algériens ont décidé de poursuivre leur rêve à Paris. Mouna Bennamani est l’une des quatre jeunes talents. Diplômée de l’Ecole nationale supérieure du tourisme et sauvegarde du patrimoine d’Alger, Mouna est une artiste plasticienne pluridisciplinaire. D’ailleurs, elle compte présenter son projet « Retour à l’anormal ».

Et ce, lors de sa résidence à la Cité internationale des arts. Quant à Nazim Bakour, musicien, guitariste et compositeur, il s’engage à promouvoir l’Afro-culture. Étant donné que le jeune homme est passionné par la musique sub-saharienne et ouest-africaine. D’ailleurs, c’est le cas pour son compatriote Boubakr Maâtalla.

En effet, le musicien vise à susciter l’intérêt des étrangers à l’égard du patrimoine musical algérien. Cela via la présentation de son projet « Gasba électrique », un hommage aux madahate et Cheikhate. À son tour, Ahmed Merzagui, artiste visuel algérien, évoquera la relation entre l’Algérie et la France à travers les multiples réalités humaines. 

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes