Le 1er appareil 100 % algérien de mesure des marées exposé dans un salon international

Algérie – Le premier appareil algérien pour la mesure des marées sera exposé au salon international du Bâtiment, des matériaux et des travaux publics (Batimatec-2022). Vous en saurez plus dans les lignes qui suivent ce mardi 17 mai 2022.

En effet, l’université des sciences et technologies Houari Boumediene participe au Salon international du Bâtiment (Batimatec-2022). L’établissement devra présenter un appareil 100 % algérien pour mesurer les marées, qu’il exposera dans ce salon à partir du 15 mai. Cet appareil a été élaboré au niveau du laboratoire de surveillance environnementale de la faculté des sciences de la terre. En partenariat avec l’Office national de météorologie.

Ainsi, ce marégraphe à haute fréquence permettra de mesurer le niveau de la mer. Mais aussi de surveiller les perturbations au niveau des bassins portuaires venant des courants marins et des vagues. Par ailleurs, il servira aussi pour prévenir des menaces de Tsunami et d’inondations marines. Il s’agit de ce que rapporte le quotidien arabophone Echorouk.

Le marégraphe de fabrication algérienne convoité par la France

Il faut savoir que les données récoltées par cet appareil sont d’une grande utilité. Elles permettent de déterminer les dimensions des installations marines. Mais aussi, des structures portuaires et des renforcements côtiers. Le concepteur de cet appareil s’appelle Yacine Hamdane. Il est professeur et enseignant-chercheur au niveau de cette université. Il a d’ailleurs déposé le brevet auprès de l’Office national de météorologie.

Ainsi, il devra présenter cet appareil lors de la 24ème édition de ce salon. Celui qui se tiendra du 15 au 19 mai 2022. On prévoit aussi son installation au niveau du port d’Alger. Et ce, pour permettre une meilleure connaissance des vagues et pallier d’éventuels risques côtiers. Le concepteur de cet appareil a d’ailleurs reçu une offre de rachat d’une entreprise française. La construction de cet appareil n’a coûté qu’un million de dinars. Alors que s’il avait été importé, le montant de la facture aurait été de 100.000 euros.

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